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Topic: ENFÒMASYON POU TOUT MOUN
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 01 at 1:17pm
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mardi 31 janvier 2012 à 16:13
Le dirigeant du parti Konvansyon Inite demokratik qualifie « d’abusive » la dernière mesure adoptée par le ministère de l’intérieur exigeant un permis de séjour aux ressortissants étrangers qui souhaitent séjourner au pays pour plus de trois mois ou qui vivent sur le territoire national.
Evans Paul estime que cette mesure a été adoptée sans tenir compte d’une loi traitant de la question votée en 2002 sous l’administration Aristide. Le responsable politique entrevoit dans cette disposition une stratégie du gouvernement pour montrer qu’il est préoccupé par la question de la double nationalité, très agitée dans le pays depuis le début de l’enquête sur la nationalité des hauts dignitaires de l’Et
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 01 at 7:45pm
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La loi Voltaire Taille de la police:
En 2002, sous le gouvernement Aristide- Neptune, ministre des Haïtiens vivant à l'étranger, Leslie Voltaire a fait voter par les deux Chambres une loi qui porte depuis son nom. La loi Voltaire du 12 août 2002 accorde des faveurs aux Haïtiens d'origine jouissant d'une autre nationalité et à leurs descendants. Elle éclaire d'un jour différent l'édito d'hier et le communiqué du ministère de l'Intérieur qui l'avait en partie inspiré. L'article 1 de la loi dispose que: .- Tout haïtien d'origine jouissant d'une autre nationalité et ses descendants sont: a) Dispensés de visa Haïtien pour entrer et sortir d'Haïti; b) Dispensés de l'accomplissement des formalités du Permis de Séjour et du paiement des taxes y afférentes;
c) Dispensés de l'accomplissement des formalités du Permis de Travail, du permis d'emploi et du paiement des taxes y afférentes; d) Dispensés de l'accomplissement des formalités liées à la licence des Étrangers et du paiement des taxes y afférentes;
e) Éligibles tant à la fonction publique qu'au marché de l'emploi, sauf dans les cas expressément interdits par la Constitution; f) Dispensés de l'autorisation du Ministère de la Justice pour acquérir toutes propriétés immobilières;
g) Autorisés à acquérir en zone urbaine toute propriété immobilière avec une superficie ne dépassant pas 3 ha 87, soit l'équivalent de trois (3) carreaux de terre; h) Habilités à jouir pleinement des mêmes droits sur la succession que tous les Haïtiens;
i) Autorisés, en cas de vente aux enchères par la voie parée, à se proclamer adjudicataire de l'immeuble affecté au paiement de sa créance et des déclarations de commandes peuvent être faites en sa faveur. Dans ses considérants, la loi expliquait que:
"Considérant l'apport considérable des Haïtiens d'outre-mer à l'économie nationale par l'aide régulière qu'ils fournissent à leurs parents vivant en Haïti, par leur participation et leur implication dans la réalisation d'oeuvres à caractère humanitaire et social dans les régions les plus défavorisées du pays ; Considérant leur importante contribution à l'enrichissement du patrimoine culturel national tant par l'exercice de leurs talents que par leurs créations littéraires et artistiques, rehaussant et valorisant ainsi le prestige et le rayonnement du pays à travers le monde; Considérant que c'est sous la pression de circonstances historiques particulières qu'un grand nombre d'Haïtiens vivant actuellement à l'étranger ont dû, au cours des décennies 60 - 70 et 80, fuir le pays et adopter, malgré leur attachement au pays et à la nation, une nationalité étrangère, et qu'ils se trouvent, à leur retour, assujettis sans considération aucune, à l'obtention du Permis de Séjour exigé de tout étranger;
Considérant qu'en raison de leur qualité d'Haïtiens d'origine, ils peuvent être, par privilège spécial, dispensés de l'accomplissement de certaines formalités et ne plus être assujettis à certaines astreintes, telle l'obligation qui leur est faite par l'Article 30 du Décret du 26 décembre 1978 sur l'Immigration et l'Emigration ;" Cette loi, oubliée de nous et non prise en compte expressément dans le communiqué du ministère de l'Intérieur qui rappelle les dispositions sur le Permis de Séjour, ne donne pas accès aux fonctions qui sont réservées par la Constitution et les lois qu'aux Haïtiens d'origine qui n'ont jamais renoncé à leur nationalité. Cela est une autre affaire. Frantz Duval duval@lenouvelliste.com Source Le Nouvelliste
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 03 at 12:13am
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Retrait de Benoit, relatif à la dispute de mercredi soir.>>
- Le sénateur Steven I. Benoit, en conflit personnel avec le président Martelly, a annoncé jeudi qu’il se retirait de la commission sénatoriale chargée d’enquêter sur la nationalité du chef de l’Etat et des membres du gouvernement.
Le sénateur de l’Ouest a fait ces déclarations lors d’un point de presse relatif à la dispute qui s’est déroulée mercredi soir entre le président Martelly et certains parlementaires. M. Benoit a confirmé les faits et a affirmé que le chef de l’Etat l’a accusé de vouloir le destituer et prendre sa place.
Il a aussi ajouté que sa vie est désormais entre les mains du chef de l’Etat et de ses acolytes
HPN
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tipo Senior Member


Joined: 2005 May 25 Location: Canada Posts: 1112
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| Posted: 2012 Feb 03 at 12:32pm
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Non konn Antoine,Antoine nan Gonmier?Mandel sal wè pou peyia ak moun sayo. Tout moun gin radio pou yo voyé monté.
ANTOU K
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Educators Groupie

Joined: 2011 Jan 07 Location: Haiti Posts: 61
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| Posted: 2012 Feb 04 at 3:58pm
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Martelly ALBA
http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/103566-NN/michel l-martelly-preciso-que-eeuu-no-puede-oponerse-a-que-haiti-fo rme-parte-del-alba/
__________________ Most of us learned to be dishonest as children.
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 11 at 2:16pm
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Gabriel Fortuné genlè ap pozisyone l pou elekxion senatè a.
Gabriel Fortuné démissione de son poste de Délégué.radio caraibes
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elise Senior Member


Joined: 2005 May 25 Location: USA Posts: 10212
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| Posted: 2012 Feb 11 at 3:05pm
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Yon group de 40 moun ki te ale pou fè repòtaj sou kanaval Jacmel ak Les Cayes, resevwa gro desepsion:
PA GEN GAZ POU TRANSPOTE YO JACMEL !
Sanble ke trènn gouvenmantal la konfiske tout ti gout gaz pou gro konvwa ki ale selebre avek zanmi yo nan vil zansèt mwen yo !
Milyonè yo pa janm fè sousi pou plen SUV yo avek bon jan gaz, sutou ler se lajan zot.
An pasan, eske se vanjans katel MJM, chef roz tet kale, kont medya ki pa nan danse kole avek SM ?
Antouka, se drol ke chef ekip diaps sa, ki nan biznis komunikasion nan peyi meriken, iyore ou bliye eta deplorabl, atitud lese grennen ki karakterize enstitision ak mantalite anplwaye publik lakay.
Gras a mounist yo mwen te li nouvèl sou rarte gazolin lakay. Mesye dam sa yo te dwe fè rezèvasion veykul ki tou plen ak gazolin/dizel. Petet ke yo pral kenbe kontak pi souvan avek zanmi ki byen souche nan pouvwa lakay, ki ka evite yo defisi finansye, san bliye chaj degou ke neglijans leta depoze sou kè yo fwa sa.
__________________ Paix sur la terre!
"Peace on earth, goodwill to men" by Casting Crowns. (Lien sonore et paroles @ "Sérénade au clair de moun" http://www.moun.com/forum4/forum_posts.asp?TID=7004&PN=1&TPN =149)
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elise Senior Member


Joined: 2005 May 25 Location: USA Posts: 10212
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| Posted: 2012 Feb 11 at 3:21pm
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La rareté de gazoline se fait sentir chaque jour un peu plus: L'anadipp s'en lave les mains 10/02/2012 07:35:00
La rareté de gazoline constatée sur le marché local a dejà de serieuses conséquences sur le secteur du transport en commun.
Si officielement la pénurie concerne la gazoline (95 et 91). Mais il est difficile de s'approvisionner en diesel en raison des longue queus dans les stations-service et aussi parce que plusieurs secteurs se livrent au stockage de carburant.
De nombreux automobilistes restent des heures, même une journée entière, dans les stations à essence, attendant le liquide précieux.
Ils n'ont pas caché leur mecontentement face à ce qu’ils appellent le manque de planification des autorités haïtiennes qui ont la prérogative de placer les commandes de carburant à l’étranger.
"Il est anormal qu’on soit régulièrement exposé à des risques de rareté sur le marché, alors que le carburant est consommé tous les jours", se sont-ils indignés, se demandant pourquoi aucune disposition n’a été adoptée pour prévenir de telles situations.
En tout cas le secrétaire général de l’Association Nationale des Distributeurs de Produits Pétroliers (ANADIPP), José Dalencourt s’en lave les mains.
Il a fait remarquer que les distributeurs n’ont pas la prérogative de placer des commandes à l’étranger. Au début,c’était la gazoline 95 qui manquait et tout le monde s’était rabattu sur le 91, mais maintenant, il n'y a pas une goutte de gazoline dans les pompes.
Le gouvernement avait promis de faire venir du carburant de la République, en attendant une normalisation de la situation dès ce week end. Nous continuons d’attendre, a dit M. Dalencourt.
Il s'agit, en effet, de 300.000 gallons de gazoline commandée en Republique dominicaine, mais vraiment pas suffisants, même pour deux jours, puisque c'est tout le pays qui est confronte à cette situation.
AHP
http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti
(Gasoline, amis rédacteurs et éditeurs.)
__________________ Paix sur la terre!
"Peace on earth, goodwill to men" by Casting Crowns. (Lien sonore et paroles @ "Sérénade au clair de moun" http://www.moun.com/forum4/forum_posts.asp?TID=7004&PN=1&TPN =149)
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 13 at 1:05pm
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Lundi, 13 février 2012 08:44
| Gabriel Fortuné revient sur sa décision de démissionner
L'ancien sénateur Gabriel Fortuné est revenue sur sa décision de démissionner de son poste de délégué départemental du Sud.
Une information qui a été confirmée par le président de la république Michel Martelly de passage à Jacmel où il a assisté au défilé du carnaval de cette commune hier dimanche.
Le chef de l'état qui n'a pas souhaité faire de déclaration enregistrée indique qu'il en a fait la demande à l'ancien sénateur Fortuné et qu'il a accepté de rester à son poste.
Rappelons que le délégué départemental du Sud, Gabriel Fortuné, avait annoncé le week -end dernier sa démission afin de protester contre la stratégie gouvernementale dans l'organisation du Carnaval national des Cayes.
L'ex sénateur qui n'avait pas voulu préciser le motif principal de son désaccord avec les autorités haïtiennes avait expliqué qu'il n'avait pas encore formalisé sa décision qui était irrévocable.
EJ/Radio Métropole |
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 13 at 1:06pm
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Lundi, 13 février 2012 05:40
| Le sénateur Lambert rejoint le parti présidentiel
C'est le président Michel Martelly lui même qui a annoncé la candidature de Joseph Lambert dans les prochaines sénatoriales. Le chef de file de la majorité au Sénat ne se présentera donc pas sous les couleurs de l'Inité.
Cette décision était prévisible puisque ces derniers mois les caciques d' Inité avaient évité de faire référence à cette plateforme, préférant se présenter comme membre du bloc parlementaire GPR.
M. Lambert a rejoint le camp du changement, a expliqué le chef d'Etat pour justifier le revirement de l'ex président du Sénat. Il s'agit d'une confirmation puisque le sénateur Edwin Zeny avait à la fin de l'année dernière fait état de tractations entre le parti présidentiel et le sénateur Lambert.
L'annonce a été faite en présence du sénateur Clerié, qui avait également rejoint le camp de Martelly, et d'autres sénateurs de l'Inité dont Jean Baptiste Bien Aimé et Wenceslass Lambert. Le président Martelly a assuré que Lambert est son ami. Le chef d'Etat apporte ainsi un support sans faille à M. Lambert, élu en 2006 avec la vague de Lespwa de René Préval.
Aujourd'hui les 3 sénateurs de l'Inité du Sud-est ont fait le virage vers le parti présidentiel.
Lambert avait récemment annoncé que son amitié avec le président Martelly lui a valu des reproches au sein de son parti.
Toutefois il avait indiqué qu'il entendait déployer tous les efforts pour concilier le leadership d'Inité et son amitié avec le chef d'Etat.
LLM / radio Métropole Haïti |
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Flex Senior Member


Joined: 2005 Aug 31 Location: Lebanon Posts: 105
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| Posted: 2012 Feb 14 at 2:24pm
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lundi 13 février 2012 à 18:42
Le Premier ministre Garry Conille aurait du mal à obtenir tous les documents relatifs aux contrats gré-à-gré passés durant les derniers mois du gouvernement Préval-Bellerive. Mais, les premières vérifications d’un premier lot de documents ont révélé des zones d’ombre, indique Garry Conille.
Entre décembre 2010 et mai 2011, pas moins de 9 contrats ont été signés sans appel d’offre pour 42 millions de dollars, dont 80 pour cent accordés à une seule firme, révèle le Premier ministre, qui informe que trois personnalités haïtiennes dont deux de la diaspora ont déjà été contactées pour siéger à la commission d’audit sur ces contrats.
Par rapport à l’ampleur que prend ce dossier et sur ordre de son équipe de sécurité, les dispositifs de sécurité dans l’entourage du Premier ministre ont été renforcés, a-t-il fait savoir.
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 Feb 16 at 3:44pm
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Haïti : Gabriel Fortuné maintient sa démission &nb sp; Mercredi, 15 Février 2012 20:38 Gabriel Fortuné déclare qu’il maintient sa décision de démissionner comme Délégué départemental du Sud, démentant ainsi l’information selon laquelle il serait revenu sur sa position. Il confirme avoir parlé au président de la République qui, reconnait-il, n’a pas accepté sa démission.
« J'ai démissionné comme Délégué départemental et c'est normal que le Président n'accepte pas ma démission [...] mais maintenant, je ne suis plus délégué, c'est clair (…) », soutient Gabriel Fortuné cité par Haitilibre.
Gabriel Fortuné nie avoir démissionné pour exprimer sa désapprobation à la gestion du Carnaval. « S'il y a des problèmes au niveau du comité, ce sont des problèmes normaux auxquels nous pouvons trouver des solutions. Il y a aucun problème au niveau du Carnaval, au contraire nous invitons la population et la diaspora à faire le déplacement et à venir au Carnaval des Cayes », explique l’ancien parlementaire, soulignant que « toutes les dispositions ont déjà été prises lorsque j'assumais la fonction de Délégué, avec tous les Directeurs départementaux, avec la police, avec le Comité du Carnaval national et local, pour que le Carnaval se déroule bien ».
« J'ai dit au Président que je prends la responsabilité, quelque soit le prix, de crever une série d'abcès politique au niveau national et départemental. Il faut que le pays prenne une autre orientation politique » au pays, préconise l’homme politique. Signal FM
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Sonia Mirando Senior Member


Joined: 2007 Feb 21 Location: Dominican Republic Posts: 238
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| Posted: 2012 Feb 18 at 10:12am
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Dajabon market to boost trade
Dajabon, DR.– The new Dajabon market on the border with Haiti, inaugurated by Dominican and Haitian authorities this week, will boost trade between the two countries once it starts operating early next month.

According to province governor Esther Ramirez, this work represents the definite takeoff of the province and its inhabitants, and progress towards sustainable development, "because for over 30 years we have been longing for a work of this nature."
"This is a masterpiece that will make history, for it will benefit thousands of Dominicans and our province will grow more, because this is the largest of the 14 markets on the Dominican Republic border area," Ramirez pointed out.
The market, whose facilities were built with a donation of more than RD$278.0 million by the European Union, includes 2,264 internal and external modules, including those built in the site’s esplanade. It will help foster economic development in both Dajabon and Ouanaminthe (Haitian side).
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rapadou Senior Member


Joined: 2005 May 25 Location: USA Posts: 776
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| Posted: 2012 Feb 23 at 1:51pm
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USIP on Haiti February 2012
Current Situation
The color and pageantry of Haiti's pre-Lenten carnival celebration provided the backdrop for a political confrontation between Haiti's president and parliament and a visit by a UN Security Council delegation. President Michel Martelly's already troubled relations with opposition parliamentarians reached a crisis point over parliament's demand that Martelly and Prime Minister Garry Conille prove that they did not hold dual citizenship, which would make them ineligible to hold public office in Haiti. Martelly's refusal to comply with parliament's demands led to an internal dispute between the president and prime minister over who controls government ministers and sets government policy. International officials and foreign diplomats worked frantically to prevent the removal of Conille, which would leave the country without a functioning government but facing scheduled Senate and local elections this spring. Rising political tensions were seen as possibly responsible for a February 17 attack on President Martelly who was struck by a rock while marching in a carnival parade.
Fears of political turmoil were also responsible for a visit to Haiti by a Security Council delegation led by U.S. Ambassador Susan Rice that looked at local conditions and the future of MINUSTAH. The delegation met with Haitian officials and visited a tent city, the police academy and an industrial park. President Martelly used the visit to reiterate his hope to reestablish the Haitian army as a replacement for the UN peacekeeping force. Haitians have taken an increasingly negative view of MINUSTAH, which is blamed for sexual assaults and introducing cholera to the island. At the conclusion of the visit, Ambassador Rice stated that Haiti's limited resources were best used to improve the Haitian National Police and not to restart the army. She also called upon Haiti's leaders to subordinate their separate interests and work together for the common good.
- Robert Perito, Director, Haiti Program, U.S. Institute of Peace
Events and Multimedia
Upcoming Event @ George Washington University | Building a Better Haiti through Education (February 27, 2012) This coming Monday, the Latin America and Hemispheric Studies Program at George Washington University will host its 2012 annual symposium. The symposium will be open to the public and examine the various facets for building a better Haiti through education. 8:30 a.m. - Welcome from Robert Maguire, Director, Latin American and Hemispheric Studies Program 8:45 a.m. - Michele Pierre-Louis, former Prime Minister of Haiti and President, FOKAL Foundation 9:45 a.m. - Panel 1: Addressing Needs 11:15 a.m. - Panel 2: Innovative Approaches 1:00 p.m. - Cheryl Mills, Counselor and Chief of Staff to Secretary of State Hillary Clinton RSVP Now | Please note: This event will be held on the GWU campus at 1957 E. St, NW, Ste. 602.
Recent Event | Justice for Haiti (February 15, 2012) "Justice is not just a legal issue, it is part of the conditions needed to promote peace and development in Haiti," asserted Ugo Solinas, Senior Political Affairs Officer in the UN Department of Peacekeeping Operations, during USIP's public event on the topic last week. He was joined on the panel by Joel Danies from the U.S. Department of State's Office of the Haiti Special Coordinator, Mark Schneider from International Crisis Group, and Vivienne O'Connor from USIP's Rule of Law Center. About this event | Listen to an audio recording of this event In Washington | USIP's Robert Perito and Robert Maguire gave a briefing on Capitol Hill organized by Senator Bill Nelson's staff on February 17, 2012.
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FANMKREYOL Newbie

Joined: 2012 Jan 06 Location: Haiti Posts: 13
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| Posted: 2012 Feb 26 at 8:43am
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The myth of the eight-hour sleep By Stephanie Hegarty BBC World Service
We often worry about lying awake in the middle of the night - but it could be good for you. A growing body of evidence from both science and history suggests that the eight-hour sleep may be unnatural.
In the early 1990s, psychiatrist Thomas Wehr conducted an experiment in which a group of people were plunged into darkness for 14 hours every day for a month.
It took some time for their sleep to regulate but by the fourth week the subjects had settled into a very distinct sleeping pattern. They slept first for four hours, then woke for one or two hours before falling into a second four-hour sleep.
Though sleep scientists were impressed by the study, among the general public the idea that we must sleep for eight consecutive hours persists.
In 2001, historian Roger Ekirch of Virginia Tech published a seminal paper, drawn from 16 years of research, revealing a wealth of historical evidence that humans used to sleep in two distinct chunks.
His book At Day's Close: Night in Times Past, published four years later, unearths more than 500 references to a segmented sleeping pattern - in diaries, court records, medical books and literature, from Homer's Odyssey to an anthropological account of modern tribes in Nigeria.
Roger Ekirch says this 1595 engraving by Jan Saenredam is evidence of activity at night
Much like the experience of Wehr's subjects, these references describe a first sleep which began about two hours after dusk, followed by waking period of one or two hours and then a second sleep.
"It's not just the number of references - it is the way they refer to it, as if it was common knowledge," Ekirch says.
During this waking period people were quite active. They often got up, went to the toilet or smoked tobacco and some even visited neighbours. Most people stayed in bed, read, wrote and often prayed. Countless prayer manuals from the late 15th Century offered special prayers for the hours in between sleeps.
And these hours weren't entirely solitary - people often chatted to bed-fellows or had sex.
A doctor's manual from 16th Century France even advised couples that the best time to conceive was not at the end of a long day's labour but "after the first sleep", when "they have more enjoyment" and "do it better".
Ekirch found that references to the first and second sleep started to disappear during the late 17th Century. This started among the urban upper classes in northern Europe and over the course of the next 200 years filtered down to the rest of Western society.
By the 1920s the idea of a first and second sleep had receded entirely from our social consciousness.
Continue reading the main story When segmented sleep was the norm
- "He knew this, even in the horror with which he started from his first sleep, and threw up the window to dispel it by the presence of some object, beyond the room, which had not been, as it were, the witness of his dream." Charles Dickens, Barnaby Rudge (1840)
- "Don Quixote followed nature, and being satisfied with his first sleep, did not solicit more. As for Sancho, he never wanted a second, for the first lasted him from night to morning." Miguel Cervantes, Don Quixote (1615)
- "And at the wakening of your first sleepe You shall have a hott drinke made, And at the wakening of your next sleepe Your sorrowes will have a slake." Early English ballad, Old Robin of Portingale
- The Tiv tribe in Nigeria employ the terms "first sleep" and "second sleep" to refer to specific periods of the night
Source: Roger Ekirch
He attributes the initial shift to improvements in street lighting, domestic lighting and a surge in coffee houses - which were sometimes open all night. As the night became a place for legitimate activity and as that activity increased, the length of time people could dedicate to rest dwindled.
In his new book, Evening's Empire, historian Craig Koslofsky puts forward an account of how this happened.
"Associations with night before the 17th Century were not good," he says. The night was a place populated by people of disrepute - criminals, prostitutes and drunks.
"Even the wealthy, who could afford candlelight, had better things to spend their money on. There was no prestige or social value associated with staying up all night."
That changed in the wake of the Reformation and the counter-Reformation. Protestants and Catholics became accustomed to holding secret services at night, during periods of persecution. If earlier the night had belonged to reprobates, now respectable people became accustomed to exploiting the hours of darkness.
This trend migrated to the social sphere too, but only for those who could afford to live by candlelight. With the advent of street lighting, however, socialising at night began to filter down through the classes.
In 1667, Paris became the first city in the world to light its streets, using wax candles in glass lamps. It was followed by Lille in the same year and Amsterdam two years later, where a much more efficient oil-powered lamp was developed.
London didn't join their ranks until 1684 but by the end of the century, more than 50 of Europe's major towns and cities were lit at night.
Night became fashionable and spending hours lying in bed was considered a waste of time.
A small city like Leipzig in central Germany employed 100 men to tend to 700 lamps
"People were becoming increasingly time-conscious and sensitive to efficiency, certainly before the 19th Century," says Roger Ekirch. "But the industrial revolution intensified that attitude by leaps and bounds."
Strong evidence of this shifting attitude is contained in a medical journal from 1829 which urged parents to force their children out of a pattern of first and second sleep.
"If no disease or accident there intervene, they will need no further repose than that obtained in their first sleep, which custom will have caused to terminate by itself just at the usual hour.
"And then, if they turn upon their ear to take a second nap, they will be taught to look upon it as an intemperance not at all redounding to their credit."
Today, most people seem to have adapted quite well to the eight-hour sleep, but Ekirch believes many sleeping problems may have roots in the human body's natural preference for segmented sleep as well as the ubiquity of artificial light.
This could be the root of a condition called sleep maintenance insomnia, where people wake during the night and have trouble getting back to sleep, he suggests.
The condition first appears in literature at the end of the 19th Century, at the same time as accounts of segmented sleep disappear.
"For most of evolution we slept a certain way," says sleep psychologist Gregg Jacobs. "Waking up during the night is part of normal human physiology."
The idea that we must sleep in a consolidated block could be damaging, he says, if it makes people who wake up at night anxious, as this anxiety can itself prohibit sleeps and is likely to seep into waking life too.
Continue reading the main story Stages of sleepEvery 60-100 minutes we go through a cycle of four stages of sleep
- Stage 1 is a drowsy, relaxed state between being awake and sleeping - breathing slows, muscles relax, heart rate drops
- Stage 2 is slightly deeper sleep - you may feel awake and this means that, on many nights, you may be asleep and not know it
- Stage 3 and Stage 4, or Deep Sleep - it is very hard to wake up from Deep Sleep because this is when there is the lowest amount of activity in your body
- After Deep Sleep, we go back to Stage 2 for a few minutes, and then enter Dream Sleep - also called REM (rapid eye movement) sleep - which, as its name suggests, is when you dream
In a full sleep cycle, a person goes through all the stages of sleep from one to four, then back down through stages three and two, before entering dream sleep Source: Gregg Jacobs
Russell Foster, a professor of circadian [body clock] neuroscience at Oxford, shares this point of view.
"Many people wake up at night and panic," he says. "I tell them that what they are experiencing is a throwback to the bi-modal sleep pattern."
But the majority of doctors still fail to acknowledge that a consolidated eight-hour sleep may be unnatural.
"Over 30% of the medical problems that doctors are faced with stem directly or indirectly from sleep. But sleep has been ignored in medical training and there are very few centres where sleep is studied," he says.
Jacobs suggests that the waking period between sleeps, when people were forced into periods of rest and relaxation, could have played an important part in the human capacity to regulate stress naturally.
In many historic accounts, Ekirch found that people used the time to meditate on their dreams.
"Today we spend less time doing those things," says Dr Jacobs. "It's not a coincidence that, in modern life, the number of people who report anxiety, stress, depression, alcoholism and drug abuse has gone up."
So the next time you wake up in the middle of the night, think of your pre-industrial ancestors and relax. Lying awake could be good for you.
Craig Koslofsky and Russell Foster appeared on The Forum from the BBC World Service. Listen to the programme here.
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galaki Newbie

Joined: 2007 April 27 Location: Bolivia Posts: 14
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| Posted: 2012 March 22 at 8:02am
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Pourquoi l’hypertension tue les Haïtiens ?
Jean Erich René
erichrene@bell.net
21mars 2012
Les Hommes haïtiens aiment la bonne bouffe. Ils éprouvent un réel plaisir à manger à ventre déboutonné. Ils ne dépensent pas vraiment toute l’énergie accumulée. De plus, les aliments haïtiens sont reconnus pour leur forte teneur en protéines qui demeurent en excès non seulement parce qu’ils ne sont pas tous utilisés mais encore parce qu’ils ne peuvent pas être tous éliminés par les reins dans l’urine sous forme d’acides uriques qui, en une telle occurrence, épaississent le sang et augmentent la pression artérielle. A partir de 40 ans les Haïtiens devraient changer de diète alimentaire et pratiquer des activités physiques adéquates. Ils mangent plus que leurs besoins quotidiens surtout lorsqu’ils ont plusieurs maitresses. Souvent ils tombent raides morts, sans aucun signe apparent d’une quelconque maladie. Ipso facto, on accuse le vodou et le cercle des loups-garous : Se dyab ki manjel ! Yo pranl vivan ! Li pa tann te ! Se yon kout poud ! Pourtant ce tueur silencieux et proche c’est l’hypertension.
Pour vous prouver que l’homme haïtien qui mange trop, au delà de 40 ans ne fait que creuser sa tombe, nous allons faire appel à la Méthode Scientifique des Mesures Physiologiques (Fortin 2010) : prélèvement sanguin, mesure de la tension artérielle, tests de laboratoire et électrocardiogramme (ECG). Notons que les apports conseillés en protéines sont de 50 grammes avec un maximum de tolérance de 180 grammes. En prenant ce plafond comme témoin et en nous basant sur le fait que le taux d’acide urique responsable du niveau de pression artérielle augmente avec la richesse en protéines de la diète alimentaire, notre recherche vise à relever le niveau d’acide urique dans le sang d’un échantillon de 15 Haïtiens de 40 a 65 ans. Nous prenons comme témoin la teneur en protéines des aliments que nous mangeons chaque jour.
Régime alimentaire haïtien par ordre décroissant en protéines.
Aliments |
Quantité de Protéines dans 100 grammes |
Lait de vache |
31,5 |
Poulet frit |
31,0 |
Pintade |
29,0 |
Dinde |
28,0 |
Poulet sans peau |
27,0 |
Poulet bouilli avec peau |
25,0 |
Cuisses de poulet |
24,0 |
Pois rouge et pois noir |
22,0 |
Viande de bœuf |
18,7 |
Viande de cabri |
18,7 |
AK 100 |
14,1 |
Viande porc |
13,1 |
Œuf |
11,3 |
Farine de blé |
10,5 |
Pain blanc |
9,3 |
Millet |
8,8 |
Maïs moulu |
7,9 |
Riz |
7,1 |
Lait évaporé |
7,0 |
Igname |
2,0 |
Pomme de terre |
1,8 |
Malanga |
1.7 |
Avocat |
1,5 |
Patate douce |
1,3 |
Banane verte |
1,2 |
Figue-banane |
1,2 |
Mangue |
0,5 |
Sucre rouge |
0,4 |
En prenant le taux d’acide urique comme indicateur que nous désignons par x nous allons regrouper notre série numérique suivant une distribution de fréquences en nombres de classes.
Calcul de l’étendue de la série :
E = Xmas – Xmin = 160
K = 8
E/K = 20
Distribution de fréquences
Classes |
Fréquences |
100 < X < 120 |
1 |
120 < X < 140 |
2 |
140 < X < 160 |
1 |
160 < X < 180 |
2 |
180 < X < 200 |
1 |
200 < X < 220 |
5 |
220 < x < 240 |
1 |
240 < X < 260 |
2 |
Analyse des résultats
Signalons que le maximum de tolérance est de 180 grammes. Dans le cadre de notre enquête 9 Haïtiens sur 15, âgés de 40 a 65 ans, accusent un taux d’acides uriques supérieur à 180 grammes soit 60% de notre échantillon. La plus grande concentration est relevée entre 200 et 220.
Calcul de la corrélation linéaire entre acide urique et fréquence cardiaque;
Yi = Acide urique Xi = Fréquence cardiaque
N = Taille de l’échantillon rp = coefficient de corrélation
Calculons le coefficient de corrélation entre l’acide urique et la crise cardiaque provoquée sous l’effet de l’hypertension chez les Haïtiens
N = 15
Pour XI = 71,33 YI = 176,86
Pour XI - X = - 53,96 YI – Y = - 497.9
Pour (XI - X) 2 = 2.911,68 (YI – Y)2 = 247.904,41
Dans ce cas la corrélation linéaire entre l’acide urique et la pression cardiaque est de : r = +1
Représentation graphique
La pente de la droite est positive et r = +1 signifie que la corrélation est parfaite entre la quantité d’acides uriques et la fréquence cardiaque. Par ricochet l’excès de protéines relevé dans la diète alimentaire haïtienne est responsable de la forte pression artérielle et du décès des hommes haïtiens suite à une crise cardiaque. Vous vous imaginez la quantité de protéines absorbées par l’homme haïtien en mangeant 3 fois par jour. Rien que pour le diner un homme haïtien mange une banane verte, une patate douce et/ou un morceau d’igname soit avec de la viande de pintade, de dinde, du poulet frit, lambi, un plat de griot etc. En plus, une assiette de riz arrosée de pois noir ou rouge riches en protéines soit 31 mg pour 100 grammes etc. Parfois il boit tout un bol de pois bourré de protéines. Sans compter dans la matinée, il avait déjeuné un verre d’AK100 ou d’avoine au lait de vache, du pain, deux œufs frits etc. encore une bombe de protéines. Le soir, il ne va pas rater son souper. Déjà il dépasse le maximum de tolérance. Qui pis est il n’entreprend aucun exercice physique. Il va à son bureau et revient le soir pour jouer au domino avec ses amis ou s’asseoir devant son téléviseur pour savourer un roman savon et écouter les nouvelles. Il s’empoisonne ! L’hypertension doit être prise au sérieux par les Hommes haïtiens car ce tueur silencieux au moment où l’on s’attend le moins peut provoquer une Crise Cardiaque ou un Accident Cérébro-Vasculaire.
A lire prochainement
Une Plante haïtienne contre l’Hypertension
Jean Erich René
erichrene@bell.net
21 mars 2012
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Timoris Senior Member


Joined: 2007 June 03 Location: South Africa Posts: 121
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| Posted: 2012 March 27 at 8:13am
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Posted on Mon, Mar. 26, 2012
A new investment fund hopes to create jobs, economic growth in Haiti
Jacqueline Charles jcharles@MiamiHerald.com
The World Bank’s private sector arm is investing up to $10 million in Haiti in hopes of spurring jobs and economic growth in the quake-recovering nation. The investment by the International Finance Corporation is being made into Leopard Capital’s Haiti Fund, a new group that plans to invest in small and medium-size businesses after similar success in Cambodia. This is the first time the IFC is making a private equity investment in Haiti.
“Private sector investment is vital to building a strong and stable Haiti, and this transaction can help put the country on the path to economic stability—by supporting local businesses and showcasing Haiti’s potential,” IFC Executive Vice President and CEO Lars Thunell said. “This fund will work with companies that are critical to job creation, economic growth, and the country’s continuing recovery from the 2010 earthquake.”
Lawrence Mackhoul, an associate with Leopard Capital, said the fund’s goal is to raise $75 million -- $20 million of which it hopes to raise in the next three months. In addition to the IFC, two other development banks have expressed an interest in investing in the fund, he said. The money will then be invested in four main sectors in Haiti’s southern corridor: renewable energy, low- and medium-income housing, agribusiness and hospitality. There is already a team on the ground in Haiti, reviewing possible investments, he said.
Leopard Capital was founded by Douglas Clayton an American, who had lived in Thailand for 25 years. Five years ago, in the middle of the recession, he successfully raised $34 million and created an initial portfolio of 12 investments in privately-held companies in Cambodia. Both Clayton and Mackhoul first visited Haiti last March around the run-off elections where they immediately saw opportunities, Mackhoul said. Read more here: http://www.miamiherald.com/2012/03/26/v-print/2715605/a-new- investment-fund-hopes-to.html#storylink=cpy
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Mounwebmaster Admin Group


Joined: 2005 May 25 Location: USA Posts: 277
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| Posted: 2012 April 02 at 2:19pm
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How To Remove Hidden Junk Files From Your Computer
Download FREE CCleaner
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noupran Newbie

Joined: 2011 Nov 24 Location: United States Posts: 13
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| Posted: 2012 May 11 at 2:16am
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18-month-old baby yanked from airplane for being on no-fly list
Published: 10 May, 2012, 22:44
Image from boingboing.net
TAGS:Children, USA, Security
The TSA successfully prevented an alleged terrorist from boarding a JetBlue flight out of Florida on Tuesday. Initial reports describe the suspect as having curly brown hair, around 33 inches in height and really into drinking milk from a bottle. The 18-month old daughter of two New Jersey-born Americans of Middle Eastern descent was reportedly the reason for sending Transportation Security Administration agents onto an about-to-depart plane in Ft. Lauderdale, Florida this week. The parents of the girl, who wish to remain anonymous, say the entire incident is absurd. Riyanna’s mother tells Fort Lauderdale’s WPBF 25 News that she was approached by an airline employee late Tuesday while onboard a JetBlue plane readying for departure. According to her, she was informed that TSA agents were waiting to speak with the family back inside the terminal. "And I said, 'For what?'" Riyanna's mother tells the network. "And he said, 'Well, it's not you or your husband. Your daughter was flagged as no fly.’” “I said, 'Excuse me?'" the mother recalls. The family then exited the plan to answer questions from the TSA. They don’t quite buy the story that it was their daughter that demanded an investigation, though. "It's absurd," Riyanna’s father adds. "It made no sense. Why would an 18-month-old child be on a no-fly list?" The parents say that, for 30 minutes, they stood around a terminal at the Ft. Lauderdale Airport while there flight was halted. "We were put on display like a circus act because my wife wears a hijab," claims the father. "We were humiliated," he says. "We were embarrassed. We were picked on." Eventually the family was cleared to once more board the aircraft, but the child’s parents say they were too embarrassed to seat themselves again amid the chaos. In the aftermath, they have asked the TSA for an apology — they have yet to receive one. What has materialized, however, is a statement from the TSA that has the agency adjusting the blame towards JetBlue, not the federal security screeners. “TSA did not flag this child as being on the No Fly list,” the agency says in a statement released to the Huffington Post. “TSA was called to the gate by the airline and after talking to the parents and confirming through our vetting system, TSA determined the airline had mistakenly indicated the child was on a government watch list." When questioned by WPBF, JetBlue said the incident was an issue for the TSA; the TSA told the network that it was an issue with the airline and would not be investigating it. Riyanna’s father says he intends to consult with an attorney.
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agnes Newbie

Joined: 2007 April 07 Location: Finland Posts: 28
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| Posted: 2012 May 13 at 1:30pm
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Es la fotografía más nítida y clara que se ha tomado de la Tierra.

La foto nunca antes vista de la Tierra
CIUDAD DE MÉXICO - Esta fotografía es la imagen, con mayor resolución, que se tiene hasta el momento de la Tierra, donde se le ve muy clara y nítida.
Tiene una resolución de 121 megapíxeles y fue captada por el satélite ruso Elektro-L.
Los 121 megapíxles, supone que cada uno de los píxeles de la fotografía represente algo más de un kilómetro de la superficie del planeta, un motivo por el que ha llegado a ser calificada como la "foto definitiva de la Tierra", según recoge la web especializada en tecnología Gizmodo.
El satélite envía fotografías de todo el planeta cada 30 minutos a través de una conexión que varía entre 2,5 y 16,3 Megabits por segundo.
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Liseron Senior Member


Joined: 2006 Aug 07 Location: United States Posts: 414
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| Posted: 2012 May 13 at 5:43pm
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http://health.msn.com/mens-health/the-most-neglected-health- test-for-men
The Most Neglected Health Test For Men
By Molly Raisch, Men's Health
If you keep increasing the volume on your TV or catch yourself complaining about how everyone else keeps mumbling, listen up: A growing body of research shows that dwindling hearing could be an early tip-off of other conditions, from Alzheimer's to cardiovascular disease. And here's the scariest part: Many doctors don't regularly check their patients' hearing. A study from Virginia Commonwealth University shows that physicians skip nearly half of all regular evaluations at yearly checkups, and one of the most routinely missed tests is the hearing exam, it gets bypassed nearly 70 percent of the time. "It's so important to regularly get a hearing test because all too often people don't know that they have a problem," says Ellen Finkelstein, M.D., an audiologist in New York City. (You should also be sure to avoid The Biggest Threat to Your Hearing.)
Here are four reasons why you should speak up and ask for a hearing test at your next appointment:
Hearing loss can mean a higher risk of Alzheimer's. People who are hard of hearing are more likely to develop cognitive conditions like Alzheimer's and dementia, according to a study from the National Institute of Aging. And the worse your hearing is, the higher your risk: For every 10 decibels of hearing loss, the chance of developing Alzheimer's increases 20 percent. How come? Experts believe that hearing loss is a result of nerve damage in the body, and nerve damage in the ears can be a sign of damage in other places, like the brain. To protect yourself from the disease, check out the story, How to Ward Off Alzheimer's.
It could be a red flag for cardiovascular disease. Having trouble hearing low-frequency sounds could be a sign that something's not right with your heart. The inner ear is made up of tons of sensitive blood vessels that are so sensitive, in fact, that any changes with them, like hearing loss, could be an early sign of bigger blood vessel issues in the body, i.e., cardiovascular disease.
Problems with hearing can lead to depression. Italian researchers found that people ages 35 to 55 with mild to moderate symptoms of hearing loss were much more likely to experience psychological distress. And it doesn't stop there: Another survey of 2,300 adults over the age of 50 found that those with untreated hearing loss were much more likely to feel depressed, anxious, and alone. "Not being able to hear correctly has a profound effect on your body and your emotional well-being," says Dr. Finkelstein. When you can't hear, you tend to isolate yourself from the people and things you enjoy.
An exam could spot cancer. A hearing test isn't only important to catch issues with your hearing, but it can help spot tumors, too. "I can't tell you how many times I've found a suspect mole or precursor to skin cancer on or around the ear," says Dr. Finkelstein. It's hard to really examine your own ear or notice a new mole there, she says. (For more ways to tell if your bump, blemish, or mole is actually the big C, read This Is What Skin Cancer Looks Like.)
__________________ Et si hier n'ètait point, aujourd'hui et demain seraient rien. Et nous, ni plus, ni moins. (Liseron)
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 May 15 at 9:28pm
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Haïti: De notre entière responsabilité
Michaelle Jean L'heure est grave. La Nation n'est pas immortelle, elle agonise. Le pays est à bout de souffle, à bout de tout. Le monde entier assiste, sans plus d'illusion, au spectacle désolant des impasses politiques haïtiennes qui se succèdent à coup de rivalités partisanes et stériles, d'inquisition sur des questions insensées comme celle de la double nationalité, alors qu'Haïti a besoin du concours de toutes ses filles et de tous ses fils, de les voir répondre à l'appel des aïeux, si souvent sublimé, mais si peu suivi, devenu lettres mortes : "l'union fait la force!" De l'union nous n'avons que faire, nous lui préférons la division et les affrontements sans fin. Tant et si bien, que nous n'avons pour force que celle d'enfoncer davantage notre terre et toute une population dans la précarité, l'abjecte pauvreté, la misère, le désarroi.
Il m'arrive, je l'avoue, d'avoir honte de cette pitoyable trahison de nos exploits et de nos conquêtes d'antan. Trahison de nos aspirations les plus nobles à la liberté, l'égalité et la fraternité. Trahison de nos rêves les plus grands de briser toutes les chaînes.
J'ai mal à mon coeur d'Haïtienne d'être interpellée par ceux, sourire en coin, qui tirent la ligne et ne voient plus en Haïti qu'un pays foutu, déliquescent, sans boussole, sans État, sans avenir, un tronc pourri, un monde de corruption et, certains n'hésitent pas à le dire, d'incapables. J'assistais récemment à une table ronde où le verdict à propos d'Haïti était impitoyable, tant la situation bloquée des derniers mois est accablante. Voir des élus déterminés non pas à se retrousser les manches, mais à sacrifier l'intérêt de l'ensemble sur l'hôtel de l'obstruction systématique, sans retenue, sans foi ni loi, est insoutenable. L'exercice perdure et il est d'une cruelle irresponsabilité. Ce désordre assassine un pays et le plonge dans les ténèbres, dans une confusion telle que des esprits nostalgiques se prennent à regretter l'ordre des anciennes dictatures.
Le mouvement violent des plaques tectoniques n'est rien à côté. On aurait cru cette catastrophe, sans commune mesure, capable de rappeler à la raison et à la discipline.
On espérait un sursaut d'humanité, un pas décisif vers une éthique du partage. Chassez le naturel, il revient au galop. L'équipée est bien relancée dans la médiocrité. Car médiocres nous sommes si nous ne nous ressaisissons pas. Médiocres, si nous n'arrivons pas à réaliser l'unité nécessaire et à mettre de côté l'égoïsme et nos intérêts particuliers. Médiocres, si nous refusons le dialogue et le compromis historique salutaire au nom du bien commun, du pays à refonder, d'une Haïti nouvelle à créer. Médiocres, si nous restons englués dans l'indifférence chronique et la fuite en avant qui nous caractérisent devant l'échec qui pourtant crève cruellement les yeux à chaque carrefour. Médiocres, dans notre manque d'audace, de courage et de cohérence. Médiocres, dans notre complaisance, notre contentement aveugle, et notre fatalisme alors qu'il faut de toute urgence, ensemble, redoubler d'efforts. Médiocres, face à la jeunesse en mal de modèles à suivre et d'opportunités, pour le présent comme pour l'avenir.
Pourtant, il pourrait en être autrement. Nous pourrions montrer ce dont nous sommes capables, cesser de renaître du désespoir, faire preuve de vision, créer de toute notre énergie, de tous nos coeurs et nos cerveaux volontaires, l'espoir. Encore faut-il que nous le voulions. La volonté collective nous fait défaut, elle n'est toujours pas au rendez-vous. Autrement, nous investirions tout pour un gouvernement au plus vite constitué; un État viable; des institutions fortes; une fonction publique remembrée et compétente; un accès universel à des services de santé sur tout le territoire; des écoles et des programmes de qualité avec des maîtres formés; une université d'État remise sur les rails avec un campus dans le Nord à démarrer et d'autres à construire dans chaque région du pays; un système de justice accessible, efficace, indépendant et fiable; une police nationale professionnelle capable de garantir la sécurité des lieux, des personnes et des frontières et de participer au développement; des collectivités plus fortes qui participent de manière décentralisée à la croissance locale, régionale et nationale; des organisations de la société civile incluses dans le mouvement de relève et impliquées dans la recherche de solutions aux problèmes affligeants; une économie diversifiée pour un redressement de la production nationale et la création d'emplois, de leviers et de niches sur tout le territoire; l'agriculture priorisée, la pêche et les métiers de la mer organisés; l'entreprenariat facilité; des lois, des règles, des codes édictés pour la sécurité publique et pour mettre fin au chaos général, à l'incurie dangereusement mortifère; une politique énergétique et de reboisement innovatrice; la propreté et la salubrité partout pour notre plus grande fierté, notre intégrité et notre sens de la dignité; des citoyennes et des citoyens dont on reconnait les droits et libertés, mais qui sont aussi conscients de leurs devoirs.
Il y a exactement un an, un président démocratiquement élu passait la cocarde à un autre, légitimement choisi lui aussi par la voie des urnes. Le nouveau président de la République n'aura pas eu la partie facile pour former un gouvernement et le consolider, tant le terrain est miné. Que l'on comprenne qu'empêcher, retarder la formation d'un gouvernement est pur sabotage, irresponsable et suicidaire. Le temps est compté, chaque jour, chaque mois dans l'impasse est un coup de massue asséné à la nation. Le monde nous regarde non plus désolé, mais décontenancé face à un tel bourbier politique totalement déshonorant. Sans gouvernement, le pays, déjà au bord du précipice, ne se relèvera pas, tous les efforts seront engloutis.
Le pays c'est nous, chacune et chacun d'entre nous. Sa réussite dépend aussi de nous.
Je dis «nous», ne cherchant pas à m'extraire du destin de la terre qui m'a vue naître.
Il est de notre entière responsabilité de montrer ce que nous sommes vraiment capables d'accomplir.
Michaëlle Jean Ottawa, 14 mai 2012 Lenouvelliste
__________________ C'est votre attitude qui détermine votre altitude.
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barikad Groupie


Joined: 2009 May 23 Location: Dominican Republic Posts: 86
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| Posted: 2012 May 16 at 7:55am
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Enfin Enfin Seraphin pied Fin. Latortue could have done, but he refused to do it with Brazilian money and help. Everything you want to do for free in Haiti, they will ask you: "How much is in it for me".
May 16, 2012, 12:01 am
In Haiti, a New Stadium Will Rise
From the rubble, literally, of the earthquake that struck Haiti in January 2010, plans to build the first professional soccer stadium in the country are taking shape. The appropriately named Phoenix Stadium is set to rise in Cité Soleil, an area designated by the United Nations as a red zone — an impoverished town in desperate need of economic development.
The entire project, which has an estimated cost of $5 million, will have the majority of its financing provided by Delos LLC as part of the Clinton Global Initiative. Additional financing will be secured from corporations and individual donors. The stadium is only the first component of a project that will result in the construction of a youth soccer academy, an elementary and middle school (there are no public schools in Haiti), and infrastructure projects that will include agriculture, composting and water treatment.
Part of the impetus for the project came from the long-term efforts of Boby Duval, the founder of L’Athletique D’Haiti, a nonprofit youth development program that has been providing children with education through sports.
“This is like a dream come true,” Duval said in a telephone interview from Haiti. “This project will change people’s lives. I started this 18 years ago when I came back to Haiti from college in the States.”
He added: “I know this is working. We have more than 2,000 kids we’re serving here. They’ve gone to Brazil, the U.S., the women’s team were champions of the Homeless World Cup. Sports is the universal language. The kids may be poor and barefoot, but when they walk on the field I guarantee you, you don’t know who’s rich. For an hour on the field, they are people who make a difference. This is not rocket science.”
Since Haiti is the poorest country in the Western Hemisphere, sports has organically taken a back seat to the struggles to simply put food on the table, for many people. On the global soccer stage, Haiti has had meager success: the country has no national stadium (playing in Stade Sylvio Cator in Port-au-Prince), it has played in only one World Cup (1974 in West Germany) and its ability to field a credible national team has been hampered by little, if any, infrastructure on the youth level.
“They do have a national stadium, but it was built 60 years ago and it costs too much to see a game there,” said Morad Fareed, a New York-based businessman and former na
“I have seen how transformative sports can be in the most desperate places in the world. My company looks for high-impact, philanthropic projects, and this one is just bold enough. It has an exciting potential to have an impact on many people. Besides the essential infrastructure, we are trying to focus on simply enabling children to grow and develop character.”
The stadium (capacity 12,000, expandable to more than 20,000) will be part of the first phase of the development that builders hope will spread over more than 15 acres. The plan, put forward by the well-known architect Carlos Zapata — whose projects include the renovation of Soldier Field in Chicago and the design of the Bitexco Financial Tower in Ho Chi Minh City, Vietnam — will use rubble from the 2010 earthquake in the construction process.
CZ StudioCarlos Zapata, who designed the reboot of Soldier Field in Chicago, above, is on board as the architect the new stadium in Haiti.
“It’s a very unlikely project, if you think about it,” Zapata said. “Some people would say a soccer stadium in Haiti is something they don’t need. I’ve really been moved by this project. What they don’t need is another government building. We’re all in support of Boby, who is trying to give the kids a chance.”
In Zapata’s conception, the project will incorporate labor and materials from Haiti while also creating at least 500 jobs at the start, instead of “importing steel from Miami and a crew from Miami, to put it together and leave.” He said it is about using the current landscape, “the geometry of the land,” to mold the space and create hills for people to see the field.
“Architecture is poetry,” he said. “It goes beyond the basics of building. I believe it can be a beautiful place that doesn’t need to be compromised. It’s a new opportunity to build something that is an inspiration for everyone, not just Haiti. We aspire to do great things.”
When it came to redeveloping Soldier Field in Chicago, Zapata said it took some innovative thinking and planning.
“We did about six iterations in six different locations,” he said. “Some were done in an asymmetrical way because we needed to control costs. We started thinking a long time ago about contracting the footprint, doing it in pieces of a ring. That’s what were going to use in Haiti, first one stand, then lockers, all support the game, then the hills.
“Before Soldier Field, there was always a desire to take the N.F.L. module and just plop it on top, the footprint was way to wide. Some people proposed cutting the colonnade in half, or taking the whole thing down. It didn’t fly. The Bears at the time had to cut costs, as we do in Haiti. So you try and cut redundancies, and discover that the ring is unnecessary.”
Can a dose of world-class architecture give Haiti a crop of world-class players? The people, and the children of Haiti, are waiting for a beautiful surprise.
Follow Jack Bell on Twitter.tional team player for Palestine (making three appearances during qualifying for the 2006 World Cup). Fareed cofounded Delos, which bills itself as a builder of Wellness Real Estate. “This stadium is not for the national team,” he said. “It is intended for a new 10-team league run by Boby Duval. New York Times
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 June 18 at 12:59pm
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Vers la publication du texte corrigé de la constitution Lundi, 18 Juin 2012 14:41 & nbsp; Une réunion a été déroulée le week-end dernier au palais national entre le président de la république, Joseph Michel Martelly, les présidents des deux Chambres, Levaillant Louis Jeune, Desras Simon Dieuseul ainsi que le président de la cours de cassation en vue d’arrêter une décision définitive relative a la publication ou non de la version amendée de la constitution du 29 mars 1987. En cette occasion, le chef de l’état a accepté de faire le retrait de l’arrêté qui avait mis en veilleuse le texte amendé de la constitution.
Au cours de cette rencontre historique, les représentants des trois pouvoirs de l’état se sont engagés à respecter toutes les clauses découlant de cet amendement.
A rappeler que le président de la chambre des députés a récemment demandé au locataire du palais national de faire retrait de cet arrêté. Selon une source digne de foi, une conférence de presse sera donnée au palais national dans les jours qui viennent entre les pouvoirs législatifs, exécutifs et judicaires sur cette question.
scoopfm
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 June 18 at 1:01pm
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Haïti - Constitution : Texte officiel des amendements de la constitution de 198716/05/2011 12:24:48 Lundi, 18 Juin 2012 13:36 & nbsp; La publication officielle des amendements de la constitution de 1987, met fin aux imprécisions, contradictions et rumeurs de toutes sortes, qui circulaient après les deux jours marathon des législateurs les 8 et 9 mai dernier. Nous reproduisons l’intégralité du texte tel que publié.
Le Corps Législatif LOI CONSTITUTIONNELLE
Vu les articles 282, 282.1, 283, 284, 284.1, 284.2, 284.3 et 284.4 de la Constitution de 1987; Vu la résolution du 14 septembre 2009 du Corps Législatif déclarant qu’il y a lieu d’amender la Constitution de 1987; Considérant qu’une Constitution n’est pas une Loi qu’on peut changer par convenance conjoncturelle; Considérant que la démocratie implique l'existence d'institutions représentatives à tous les niveaux et notamment d'un Parlement, représentatif de toutes les composantes de la société et doté des pouvoirs ainsi que des moyens requis pour exprimer la volonté du peuple en légiférant et en contrôlant l'action du gouvernement ; Considérant qu’il est fondamental de respecter l’esprit et la lettre des dispositions constitutionnelles pour amender la charte fondamentale; Considérant que le texte de la Constitution nécessite un suivi et une adaptation pour répondre à des besoins en évolution constante de renforcement du processus de démocratisation et des institutions représentatives dans le but de renforcer la cohésion et la solidarité sociales; Considérant l’attachement de l’État Haïtien à la tenue à intervalles périodiques d'élections libres et régulières permettant l'expression de la volonté populaire ; Sur demande du Pouvoir Exécutif avec motifs à l’appui ; La Quarante-huitième Législature a proposé :Et la Quarante-neuvième Législature réunie en Assemblée Constituante a statué sur la Loi Constitutionnelle suivante :
Article 1.- La présente Loi Constitutionnelle porte amendement de la Constitution de 1987.
Article 2.- Les modifications apportées à la Constitution sont les suivantes : Le préambule de la Constitution se lit désormais comme suit : Le Peuple Haïtien proclame la présente Constitution: Pour garantir ses droits inaliénables et imprescriptibles à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur; conformément à son Acte d'Indépendance de 1804 et à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948. Pour constituer une nation haïtienne socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante. Pour rétablir un État stable et fort, capable de protéger les valeurs, les traditions, la souveraineté, l'indépendance et la vision nationale. Pour implanter la démocratie qui implique le pluralisme idéologique et l'alternance politique et affirmer les droits inviolables du Peuple Haïtien. Pour fortifier l'unité nationale, en éliminant toutes discriminations entre les populations des villes et des campagnes, par l'acceptation de la communauté de langues et de culture et par la reconnaissance du droit au progrès, à l'information, à l'éducation, à la santé, au travail et au loisir pour tous les citoyens et citoyennes. Pour assurer la séparation, et la répartition harmonieuse des pouvoirs de l'État au service des intérêts fondamentaux et prioritaires de la Nation. Pour instaurer un régime gouvernemental basé sur les libertés fondamentales et le respect des droits humains, la paix sociale, l'équité économique, l’équité de genre, la concertation et la participation de toute la population aux grandes décisions engageant la vie nationale, par une décentralisation effective. Pour assurer aux femmes une représentation dans les instances de pouvoir et de décision qui soit conforme à l’égalité des sexes et à l’équité de genre.
L’article 1er se lit désormais comme suit : Haïti est une République, indivisible, souveraine, indépendante, libre, démocratique et solidaire
L’article 11 se lit désormais comme suit : Possède la nationalité haïtienne d’origine, tout individu né d’un père haïtien ou d’une mère haïtienne qui eux-mêmes sont nés Haïtiens et n’avaient jamais renoncé á leur nationalité au moment de la naissance. La renonciation de la nationalité s’entend d’une déclaration officielle devant un tribunal haïtien, conformément à la loi.
Il est ajouté un article 11.1 qui se lit comme suit : La loi établit les conditions dans lesquelles un individu peut acquérir la nationalité haïtienne.
L’article 12 se lit désormais comme suit : Tout haïtien est soumis à l’ensemble des droits, devoirs et obligations attachés à sa nationalité haïtienne. Aucun haïtien ne peut faire prévaloir sa nationalité étrangère sur le territoire de la République d’Haïti. Les articles 12.1, 12.2, 13, 14 et 15 de la Constitution de 1987 sont abrogés.
L’article 16 se lit désormais comme suit : La jouissance, l’exercice des droits civils et politiques constituent la qualité du citoyen. La suspension et la perte de ces droits sont réglées par la loi.
L’article 16.1 de la Constitution de 1987 est abrogé
Il est ajouté un article 17.1 qui se lit comme suit : Le principe du quota d’au moins trente pour cent (30%) de femmes est reconnu à tous les niveaux de la vie nationale, notamment dans les services publics.
L’article 18 se lit désormais comme suit : Les Haïtiens sont égaux devant la loi sous réserve des avantages conférés aux Haïtiens d’origine qui n’ont jamais renoncé à leur nationalité.
L’article 29.1 de la Constitution de 1987 est abrogé (voir article 127)
Il est ajouté un article 31.1.1 qui se lit comme suit : Toute loi relative aux Partis politiques doit réserver dans ses structures et dans ses mécanismes de fonctionnement un traitement en conformité avec le principe du quota d’au moins trente pour cent (30%) de femmes exprimé à l’article 17.1.
L’article 32 se lit désormais comme suit : L'État garantit le droit à l'éducation. L’enseignement est libre à tous les degrés. Cette liberté s'exerce sous le contrôle de l'État.
L’article 32.1 se lit désormais comme suit : L'éducation est une charge de l'État et des collectivités territoriales. Ils doivent mettre l'école gratuitement à la portée de tous, veiller au niveau de formation des enseignants des secteurs public et non public.
L’article 32.3 se lit désormais comme suit : L’enseignement fondamental est obligatoire. Les fournitures classiques et le matériel didactique seront mis gratuitement par l’État à la disposition des élèves au niveau de l’enseignement fondamental.
L’article 32.4 se lit désormais comme suit : L’enseignement agricole, professionnel et technique est pris en charge par l’État et les collectivités territoriales.
L’article 32.5 se lit désormais comme suit : La formation préscolaire et maternelle sera prise en charge par l’État et les collectivités territoriales.
L’article 32.6 se lit désormais comme suit : L'accès aux études supérieures est ouvert, en pleine égalité, à tous.
L’article 32.7 se lit désormais comme suit : L’État doit veiller à ce que chaque collectivité territoriale soit dotée d’établissements adaptés aux besoins de son développement.
L’article 32.8 se lit désormais comme suit : L'État garantit aux personnes à besoins spéciaux la protection, l’éducation et tout autre moyen nécessaire à leur plein épanouissement et à leur intégration ou réintégration dans la société.
L’article 32.9 se lit désormais comme suit : L'État et les collectivités territoriales ont pour devoir de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue d'intensifier la campagne d'alphabétisation des masses. Ils encouragent toutes les initiatives privées tendant à cette fin.
L’article 63 se lit désormais comme suit : L'administration de chaque section communale est assurée par un conseil de trois (3) membres élu au suffrage universel pour une durée de cinq (5) ans. Ils sont indéfiniment rééligibles. Son mode d’organisation et de fonctionnement est réglé par la loi.
L’article 68 se lit désormais comme suit : Le mandat du Conseil Municipal est de cinq (5) ans et ses membres sont indéfiniment rééligibles.
L’article 74 se lit désormais comme suit : Le Conseil Municipal a le privilège de veiller à la gestion des biens fonciers du domaine privé de l'État situés dans les limites de sa Commune par les services compétents conformément à la loi.
L’article 78 se lit désormais comme suit : Chaque département est administré par un conseil de trois (3) membres élus pour cinq (5) ans par l’Assemblée Départementale.
L’article 87.2 se lit désormais comme suit : Le Conseil Interdépartemental, de concert avec l'Exécutif, étudie et planifie les projets de décentralisation et de développement du pays au point de vue social, économique, commercial, agricole et industriel.
L’article 87.5 se lit désormais comme suit : La loi détermine l'organisation et le fonctionnement du Conseil Interdépartemental.
L’article 90.1 se lit désormais comme suit : L’élection du Député a lieu le dernier dimanche d’octobre de la quatrième année de son mandat. Il est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés dans les assemblées électorales à travers des votes valides, conformément à la loi électorale.Il est ajouté un article 90.2 qui se lit comme suit :
A l’occasion des élections, le candidat à la députation le plus favorisé au premier tour n’ayant pas obtenu la majorité absolue est déclaré vainqueur dans le cas où son avance par rapport à son poursuivant immédiat est égale ou supérieure à vingt-cinq pour cent (25%).L’article 91 se lit désormais comme suit : Pour être membre de la Chambre des Députés, il faut:
1. être haïtien d’origine et ne détenir aucune autre nationalité au moment de son inscription ; 2. être âgé de vingt-cinq (25) ans accomplis;
3. jouir de ses droits civils et politiques et n'avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante pour un crime de droit commun;
4. avoir résidé au moins deux (2) années consécutives précédant la date des élections dans la circonscription électorale à représenter;
5. être propriétaire d'un immeuble dans la circonscription ou y exercer une profession ou une industrie;
6. avoir reçu décharge, le cas échéant, comme gestionnaire de fonds publics.
L’article 92 se lit désormais comme suit : Les Députés sont élus pour cinq (5) ans et sont indéfiniment rééligibles.
L’article 92.1 se lit désormais comme suit : Ils entrent en fonction le deuxième lundi de janvier qui suit leurs élections et siègent en deux (2) sessions annuelles. La durée de leur mandat forme une législature. Au cas où les élections ne peuvent aboutir avant le deuxième lundi de janvier, les députés élus entrent en fonction immédiatement après la validation du scrutin et leur mandat de cinq (5) ans est censé avoir commencé le deuxième lundi de janvier de l’année de l’entrée en fonction.
L’article 92.3 se lit désormais comme suit : Le renouvellement de la Chambre des Députés se fait intégralement tous les cinq (5) ans.
Il est ajouté un article 94.3 qui se lit comme suit : L’élection des trois (3) Sénateurs pour chaque département a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année de leur mandat.
Il est ajouté un article 94.4 qui se lit comme suit : A l’occasion des élections, le candidat au Sénat le plus favorisé au premier tour n’ayant pas obtenu la majorité absolue est déclaré vainqueur dans le cas où son avance par rapport au candidat placé en sixième position est égale ou supérieure à vingt-cinq pour cent (25%). Dans le cas où il n’y aurait pas de sixième candidat, le candidat au Sénat le plus favorisé au premier tour est déclaré vainqueur.Il est ajouté un article 94.5 qui se lit comme suit : Le candidat au Sénat en deuxième position au premier tour n’ayant pas obtenu la majorité absolue est déclaré vainqueur dans le cas où son avance par rapport au candidat placé en cinquième position est égale ou supérieure à vingt-cinq pour cent (25%). Dans le cas où il n’y aurait pas de cinquième candidat, le candidat au Sénat en deuxième position est également déclaré vainqueur.Il est ajouté un article 94.6 qui se lit comme suit : Le candidat au Sénat en troisième position au premier tour n’ayant pas obtenu la majorité absolue est déclaré vainqueur dans le cas où son avance par rapport au candidat placé en quatrième position est égale ou supérieure à vingt-cinq pour cent (25%). Dans le cas où il n’y aurait pas de quatrième candidat, le candidat au Sénat en troisième position est également déclaré vainqueur.L’article 95 se lit désormais comme suit : Les Sénateurs sont élus pour cinq (5) ans et sont indéfiniment rééligibles. Ils entrent en fonction le deuxième lundi de janvier qui suit leurs élections. Au cas où les élections ne peuvent aboutir avant le deuxième lundi de janvier, les sénateurs élus entrent en fonction immédiatement après la validation du scrutin et leur mandat de cinq (5) ans est censé avoir commencé le deuxième lundi de janvier de l’année de l’entrée en fonction.L’article 95.3 de la Constitution de 1987 est abrogé. L’article 96 se lit désormais comme suit : Pour être élu Sénateur, il faut:
1. être haïtien d’origine et ne détenir aucune autre nationalité au moment de l’inscription ; 2. être âgé de trente (30) ans accomplis;
3. jouir de ses droits civils et politiques et n'avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante pour un crime de droit commun;
4. avoir résidé dans le Département à représenter au moins trois (3) années consécutives précédant la date des élections;
5. être propriétaire d'un immeuble dans le département ou y exercer une profession ou une industrie;
6. avoir obtenu décharge, le cas échéant, comme gestionnaire de fonds publics.
L’article 98.3 se lit désormais comme suit : Les attributions de l’Assemblée Nationale sont:
1. de recevoir le serment constitutionnel du Président de la République;
2. de ratifier toute décision de déclarer la guerre quand toutes les tentatives de conciliation ont échoué;
3. d'approuver ou de rejeter les traités et conventions internationales;
4. d'amender la Constitution selon la procédure qui y est indiquée;
5. de ratifier la décision de l'exécutif de déplacer le siège du gouvernement dans les cas déterminés par l'article 1.1 de la présente Constitution;
6. de statuer sur l'opportunité de l'état d'urgence et de l'état de siège, d'arrêter avec l'exécutif les garanties constitutionnelles à suspendre et de se prononcer sur toute demande de renouvellement de cette mesure;
7. de concourir à la formation du Conseil Électoral Permanent, conformément à l’article 192 de la Constitution;
8. de recevoir, à l'ouverture de chaque session, le bilan des activités du Gouvernement. Les articles 111.5, 111.6 et 111.7 de la Constitution de 1987 sont abrogés.
Il est ajouté un article 119.1 qui se lit comme suit : Le Pouvoir Exécutif peut solliciter le bénéfice de l’urgence dans le vote d’un projet de loi. Dans le cas où le bénéfice de l’urgence sollicité est obtenu, le projet de loi est voté article par article toutes affaires cessantes.
L’article 127 se lit désormais comme suit : Nul ne peut en personne présenter des pétitions à la tribune du Pouvoir législatif. Toute pétition adressée au Pouvoir Législatif doit donner lieu à une procédure réglementaire permettant de statuer sur son objet.
L’article 129.6 se lit désormais comme suit : Le Pouvoir Législatif peut prendre, à l’endroit du Premier Ministre, plus d'un vote de censure par an. Tout Premier Ministre ayant obtenu un vote de confiance peut être interpellé dans un délai de six (6) mois après ce vote de confiance. L’échec d’une motion de censure, soumise au vote dans une des deux Chambres, à l’endroit du Premier ministre équivaut à un vote de confiance.L’article 134 se lit désormais comme suit : Le Président de la République est élu au suffrage universel direct à la majorité absolue des votants établie à partir des votes valides conformément à la loi électorale. Si cette majorité n'est pas obtenue au premier tour, il est procédé à un second tour. Seuls peuvent s'y présenter les deux (2) candidats qui, le cas échéant, après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de voix au premier tour.
Il est ajouté un article 134bis qui se lit comme suit : A l’occasion des élections, le candidat à la Présidence le plus favorisé au premier tour n’ayant pas obtenu la majorité absolue est déclaré vainqueur dans le cas où son avance par rapport à son poursuivant immédiat est égale ou supérieure à vingt-cinq pour cent (25%).
L’article 134.1 se lit désormais comme suit : La durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans.
L’article 134.2 se lit désormais comme suit : L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel. Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection.
L’article 135 se lit désormais comme suit : Pour être élu Président de la République d'Haïti, il faut:
1. être haïtien d’origine et ne détenir aucune autre nationalité au moment de l’inscription ; 2. être âgé de trente-cinq (35) ans accomplis au jour des élections;
3. jouir de ses droits civils et politiques et n'avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante pour crime de droit commun;
4. être propriétaire en Haïti d'un immeuble au moins et avoir dans le pays une résidence habituelle;
5. résider dans le pays depuis cinq (5) années consécutives avant la date des élections;
6. avoir reçu décharge de sa gestion si on a été comptable des deniers publics.
L’article 141 se lit désormais comme suit : Le Président de la République, nomme, après délibération en Conseil des Ministres, puis approbation du Sénat, le commandant en chef des Forces Armées d’Haïti, le commandant en chef de la Police Nationale, les Ambassadeurs et Consuls généraux et les conseils d'administration des organismes autonomes.
L’article 149 se lit désormais comme suit : En cas de vacance de la Présidence de la République soit par démission, destitution ou en cas d'incapacité physique ou mentale permanente dûment constatée, le Conseil des Ministres, sous la présidence du Premier Ministre, exerce le Pouvoir Exécutif jusqu’à l’élection d’un autre Président. Dans ce cas, le scrutin pour l'élection du nouveau Président de la République pour le temps qui reste à courir a lieu soixante (60) jours au moins et cent vingt (120) jours au plus après l'ouverture de la vacance, conformément à la Constitution et à la loi électorale. Dans le cas où la vacance se produit à partir de la quatrième année du mandat présidentiel, l’Assemblée Nationale se réunit d’office dans les soixante (60) jours qui suivent la vacance pour élire un nouveau Président Provisoire de la République pour le temps qui reste à courir.
L’article 149.1 se lit désormais comme suit : Ce Président est réputé avoir complété un mandat présidentiel.Il est ajouté un article 149.2 qui se lit comme suit : Aucune procédure d’interpellation du Gouvernement ne peut être entamée durant les périodes d’empêchement temporaire du Président de la République ou de vacance présidentielle. Dans le cas où une telle procédure aurait été entamée avant la période, elle est suspendue.
L’article 159 se lit désormais comme suit : Le Premier Ministre fait exécuter les lois. En cas d'absence, d'empêchement temporaire du Président de la République ou sur sa demande, le Premier Ministre préside le Conseil des Ministres. Il a le Pouvoir réglementaire, mais il ne peut jamais suspendre, ni interpréter les lois, actes et décrets, ni se dispenser de les exécuter. Son pouvoir réglementaire s’exerce par Arrêté du Premier Ministre.
L’article 165 se lit désormais comme suit : En cas de démission du Premier Ministre, le Gouvernement reste en place pour expédier les affaires courantes jusqu'à la prise de fonction de son successeur.En cas d'incapacité permanente dûment constatée du Premier Ministre ou de son retrait du poste pour raisons personnelles, le Président choisit un Premier Ministre intérimaire parmi les membres du cabinet ministériel en attendant la formation d'un nouveau Gouvernement dans un délai ne dépassant pas trente (30) jours.
Il est ajouté un article 172.1 qui se lit comme suit : Pour être nommé Ministre, il faut: 1. être haïtien; 2. Ne détenir aucune autre nationalité au moment de la nomination ;
3. Etre fiscalement domicilié en Haïti;
4. Etre propriétaire d’immeuble en Haïti ou y exercer une profession ;
5. être âgé de trente (30) ans accomplis; 6. jouir de ses droits civils et politiques et n'avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante;
7. avoir reçu décharge de sa gestion si on a été comptable des deniers publics.
Les articles 183 et 183.1 de la Constitution de 1987 sont abrogés Il est ajouté un article 184.2 qui se lit comme suit : L’administration et le contrôle du Pouvoir Judiciaire sont confiés à un Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire qui exerce sur les magistrats un droit de surveillance et de discipline, et qui dispose d’un pouvoir général d’information et de recommandation sur l’état de la magistrature. Les conditions d’organisation et de fonctionnement du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire sont fixées par la loi. Il est créé, au Titre VI sur les institutions indépendantes, un chapitre traitant du Conseil constitutionnel Article 190bis- Le Conseil Constitutionnel est un organe chargé d’assurer la constitutionnalité des lois. Il est juge de la constitutionnalité de la loi, des règlements et des actes administratifs du Pouvoir Exécutif. Ses décisions ne sont susceptibles d’aucun recours.
Article 190bis.1.- Le Conseil Constitutionnel est composé de neuf (9) membres, dont trois (3) sont désignés par le Pouvoir Exécutif, trois (3) par l’Assemblée Nationale a la majorité des deux tiers (2/3) des membres de chacune des deux chambres, trois (3) par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire.LeConseil Constitutionnel comprend : a. trois magistrats ayant une expérience de dix (10) ans au moins, dont un est désigné par le Pouvoir Exécutif, par l’Assemblée Nationale a la majorité des deux tiers (2/3) des membres de chacune des deux chambres, trois (3) par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire; b. trois juristes de haut niveau, professeurs ou avocats ayant une expérience de dix (10) ans au moins, dont un est désigné par le Pouvoir Exécutif, par l’Assemblée Nationale a la majorité des deux tiers (2/3) des membres de chacune des deux chambres, trois (3) par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire c. trois personnalités de grande réputation professionnelle ayant une expérience de dix (10) ans au moins, dont un est désigné par le Pouvoir Exécutif, par l’Assemblée Nationale a la majorité des deux tiers (2/3) des membres de chacune des deux chambres, trois (3) par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire Article 190ter.- Le Président de la République procède à la nomination des membres du Conseil Constitutionnel par Arrêté pris en Conseil des Ministres, conformément à l’article précédent. Article 190ter.1.- Pour être membre du Conseil Constitutionnel il faut:
1. être haïtien d’origine et ne détenir aucune autre nationalité au moment de la nomination ; 2. être âgé de quarante (40) ans accomplis au jour de la nomination ;
3. Jouir de ses droits civils et politiques et n’avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante pour crime de droit commun ;
4. être propriétaire d’un immeuble en Haïti ou y exercer une industrie ou une profession ; 5. Résider en Haïti depuis cinq (5) années consécutives avant la date de la nomination ;
6. avoir reçu décharge de sa gestion si on a été comptable des deniers publics ; 7. être de bonne moralité et de grande probité.
Article 190ter.2.- La durée du mandat des membres du Conseil Constitutionnel est de neuf (9) ans et n’est pas renouvelable. Le Conseil Constitutionnel se renouvelle par tiers tous les trois (3) ans. Le Président du Conseil Constitutionnel est élu par ses pairs pour une durée de trois (3) ans. Il a voix prépondérante en cas de partage.
Article 190ter.3.- En cas de vacance au Conseil Constitutionnel, l’autorité de désignation pourvoit au remplacement pour le temps qui reste à courir dans un délai de trois (3) mois.
Article 190ter.4.- Les membres du Conseil Constitutionnel sont inamovibles pendant la durée de leur mandat. Ils ne peuvent être poursuivis ou arrêtés sans l’autorisation du Conseil Constitutionnel sauf en cas de flagrant délit. Dans ce cas, le Président du Conseil Constitutionnel et le Président de la Cour de Cassation doivent être saisis immédiatement au plus tard dans les quarante huit (48) heures.
Article 190ter.5.- Le Conseil Constitutionnel veille et statue lorsqu’il est saisi :
a. sur la constitutionnalité des lois organiques avant leur promulgation ;
b. sur la constitutionnalité des règlements intérieurs du Sénat et de la Chambre des Députés avant leur mise en application. Aux mêmes fins, les lois en général peuvent être déférées au Conseil constitutionnel, avant leur promulgation, par le Président de la République, le Président du Sénat, le Président de la Chambre des Députés, un groupe de quinze (15) députés ou de dix (10) sénateurs. La loi détermine les autres entités habilitées à saisir le Conseil Constitutionnel.
Article 190ter.6.- Le Conseil Constitutionnel doit statuer dans le délai d’un mois après avoir été saisi d’un texte de loi ordinaire. Ce délai est de quinze jours pour toute loi ou tout texte portant sur les droits fondamentaux et les libertés publiques. Toutefois, s’il y a urgence, à la demande du Gouvernement, du tiers du Sénat ou du tiers de la Chambre des Députés, ce délai est ramené à huit jours. Dans ces mêmes cas, la saisine du Conseil Constitutionnel suspend le délai de promulgation.
Article 190ter.7.- Le Conseil Constitutionnel est appelé à se prononcer sur les conflits qui opposent le Pouvoir Exécutif et le Pouvoir Législatif ou les deux branches du Pouvoir Législatif. De même, il se prononce sur les conflits d’attribution entre les tribunaux administratifs, les tribunaux électoraux et les tribunaux judiciaires.
Article 190ter.8.- Lorsqu’à l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction, il est soulevé une exception d’inconstitutionnalité, le Conseil Constitutionnel peut en être saisi sur renvoi de la Cour de Cassation. Si la disposition est déclarée inconstitutionnelle, le Conseil Constitutionnel la renvoie au Parlement qui statue souverainement sur le cas. La nouvelle disposition est promulguée.
Article 190ter.9.- Une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ni mise en application. Article 190ter.10.- Une loi organique détermine l’organisation et le fonctionnement du Conseil Constitutionnel, la procédure suivie devant elle, notamment les délais pour la saisine des contestations de même que les immunités et le régime disciplinaire de ses membres. Article 190ter.11- Lors de la première composition du Conseil Constitutionnel, les trois premiers membres nommés sur la liste du Pouvoir Exécutif, de l’Assemblée Nationale, du Pouvoir Judiciaire le seront pour neuf (9) ans, les deuxièmes pour six (6) ans et les trois autres pour trois (3) ans.
L’article 192 se lit désormais comme suit : Le Conseil Électoral Permanent comprend neuf (9) Membres choisis comme suit : 3 par le Pouvoir Exécutif; 3 par la Conseil supérieur du Pouvoir Judiciaire ; 3 par l'Assemblée Nationale avec une majorité de 2/3 de chacune des deux chambres. Les articles 206 er 206.1 de la Constitution de 1987 sont abrogés.
Il est ajouté un article 207.2bis qui se lit comme suit : Dans l’exercice de ses fonctions, il accordera une attention spéciale aux plaintes déposées par les femmes, particulièrement en ce qui a trait aux discriminations et aux agressions dont elles peuvent être victimes notamment dans leur travail.
L’article 211 se lit désormais comme suit : Il est créé un organisme public chargé de la régulation et du contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur tout le territoire. Cet organisme exerce son contrôle sur toutes les institutions publiques et non publiques travaillant dans ces deux domaines. Chaque année, il publie un rapport sur la qualité de la formation et établit une liste des institutions performantes. La loi détermine la dénomination, fixe le mode d’organisation et de fonctionnement de cet Organisme.
L’article 217 se lit désormais comme suit : Les finances de la République comportent deux composantes : les finances nationales et les finances locales. Leur gestion respective est assurée par des organismes et mécanismes prévus à cet effet. L’Exécutif est tenu de prévoir un mode de consultation des collectivités territoriales pour toute démarche intéressant les finances locales.
L’article 218 se lit désormais comme suit :Aucun impôt au profit de l'État ne peut être établi que par une loi. Aucune charge, aucune imposition, soit départementale, soit municipale, soit de section communale, ne peut être établie qu'avec le consentement de ces collectivités territoriales.
L’article 220 se lit désormais comme suit : Aucune pension, aucune gratification, aucune allocation, aucune subvention, à la charge du Trésor Public, ne peut être accordée qu'en vertu d'une loi. L’indexation des pensions versées par l'État sera établie suivant le rythme de l’augmentation des émoluments des fonctionnaires de l’État.
L’article 223 se lit désormais comme suit : L’exécution de la Loi de finances est régie par les lois sur le budget et la comptabilité publique et est assurée par les services prévus par la loi. Le contrôle de l'exécution de la Loi des finances est assuré par le Parlement, la Cour Supérieure des Comptes et toutes autres institutions prévues par la loi.
L’article 227 se lit désormais comme suit : Le budget est voté par entité administrative suivant la classification établie par la loi.
L’article 227.1 de la Constitution de 1987 est abrogé.
L’article 227.3 se lit désormais comme suit : Les comptes généraux et les budgets prescrits par l'article précédent, accompagnés du rapport de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif doivent être soumis aux Chambres Législatives par le Ministre chargé des finances dans les délais établis par la loi. Il en est de même du bilan annuel et des opérations de la Banque Centrale, ainsi que de tous autres comptes de l'État.
L’article 228 se lit désormais comme suit : Chaque année, le Pouvoir Législatif arrête: 1. Le compte des recettes et des dépenses de l'État pour l'année écoulée ou les années précédentes; 2. Le budget général de l'État. Les articles 228.2 et 229 de la Constitution de 1987 sont abrogés.
Il est ajouté un article 234.1 qui se lit comme suit : L’Administration Publique Nationale est constituée de l’Administration d’État et de l’Administration des collectivités territoriales.
Il est ajouté un article 253.1 qui se lit comme suit : Tant que la couverture forestière reste en deçà de 10% du territoire national des mesures d’exception doivent être prises en vue de travailler au rétablissement de l’équilibre écologique.
Il est ajouté un article 256.1 qui se lit comme suit :L’État peut, si la nécessité en est démontrée, déclarer une zone d’utilité écologique.
L’article 263 se lit désormais comme suit : La Force Publique se compose de deux (2) corps distincts: 1. Les Forces Armées d’Haïti 2. La Police Nationale d’Haïti.
L’article 264 se lit désormais comme suit : Les Forces Armées d’Haïti comprennent les Forces de Terre, de Mer, de l'Air et les services techniques. Les Forces Armées d’Haiti sont constituées pour garantir la défense et l’intégrité du territoire de la République
L’article 264.1 se lit désormais comme suit : Les Forces Armées d’Haïti sont commandées effectivement par un Officier Général ayant pour titre Commandant en Chef. L’article 264.2 se lit désormais comme suit : Le Commandant en Chef des Forces Armées d’Haïti, conformément à la Constitution, est choisi parmi les officiers généraux en activité de service.
L’article 265 se lit désormais comme suit : Les Forces Armées d’Haïti sont apolitiques. Leurs membres ne peuvent faire partie d'un groupement ou d'un parti politique et doivent observer la plus stricte neutralité.
L’article 266 se lit désormais comme suit : Les Forces Armées d’Haïti ont pour attributions: 1. Défendre le pays en cas de guerre; 2. Protéger le Pays contre les menaces venant de l'extérieur; 3. Assurer la surveillance des frontières terrestres, maritimes et aériennes; 4. Prêter main forte sur requête motivée de l'Exécutif, à la Police au cas où cette dernière ne peut répondre à sa tâche; 5. Aider la nation en cas de désastre naturel; 6. Outre les attributions qui lui sont propres, les Forces Armées d’Haïti peuvent être affectées à des tâches de développement.
L’article 267.1 se lit désormais comme suit : Tout militaire en activité de service, pour se porter candidat à une fonction élective, doit obtenir sa mise à la retraite ou sa démission deux (2) ans avant les élections.
L’article 267.2 se lit désormais comme suit : La carrière militaire est une profession. Elle est hiérarchisée. Les conditions d'engagement, les grades, promotions, révocations, mises à la retraite, sont déterminés par les règlements des Forces Armées d’Haïti.
L’article 267.3 se lit désormais comme suit : Le militaire n'est justiciable d'une cour militaire que pour les délits et crimes commis en temps de guerre ou pour les infractions relevant de la discipline militaire.
L’article 285 se lit désormais comme suit : Le Conseil Électoral Permanent et le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire doivent être installés trois (3) mois après l’entrée en vigueur de la Constitution amendée. Les articles 285.1, 286, 287 et 288 de la Constitution de 1987 sont abrogés. Les articles 291, 292, 293, 293.1, 294 et 295 de la Constitution de 1987 sont abrogés.
L’article 297 de la Constitution de 1987 est abrogé.Article 3.- Le présent amendement après publication au journal officiel le Moniteur entre en vigueur à l’installation du futur Président de la Républiquele 14 mai 2011.
Donné à l’Assemblée Nationale le 9 mai 2011, An 208ème de l’Indépendance. Jean Rodolphe JOAZILE Président de l’Assemblée Nationale Pierre Franky EXIUS Premier Secrétaire de l’Assemblée Nationale Sorel JACINTHE Vice- Président de l’Assemblée Nationale Guy Gérard GEORGES Deuxième Secrétaire de l’Assemblée Nationale HL/
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 June 19 at 10:28am
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Le Gouvernement rappelle à l’ordre le Sénateur Moïse -
Suite aux propos irresponsables du Sénateur Jean-Charles Moïse, concernant, entre autres, des accusations impliquant nommément un diplomate Venezuelien, le Gouvernement rappelle vigoureusement à l’ordre le Sénateur [sans le nommer] en lui rappelant les limites de ses droits et les conséquences de ses propos.
« Le Gouvernement de la République a appris avec consternation et regret les déclarations intempestives faites par voie de presse par un Sénateur de la République. Ces propos regrettables sont susceptibles de porter préjudice aux excellents rapports d’amitié et de coopération existant, entre la République Bolivarienne du Venezuela et la République d'Haïti.
Le Gouvernement de la République rappelle que le Sénateur en question n'a nullement le droit ni l'autorité de déclarer « personna non grata » un diplomate représentant les intérêts d'un État ami, et que de telles prérogatives n'incombent qu'à l'Exécutif, conformément aux lois réglementant la matière.
Le Gouvernement de la République réprouve et condamne fermement de telles déclarations, qui visent sans aucun doute, à nuire à l'harmonie des relations haitiano- vénézuéliennes dont les retombées positives pour le peuple haïtien ne sont plus à démontrer. Il en profite pour réaffirmer son attachement au respect des attributions de chaque organe des pouvoirs publics tout en souhaitant pouvoir compter sur la clairvoyance et le sens des responsabilités de tout un chacun, à tous les niveaux, dans l'édification de l'État de droit qui demeure inséparable du renforcement de la démocratie, laquelle exige la prise en compte des lois en vigueur et des règles minimales de civilité, parallèlement au respect de soi et des autres dans toutes interventions publiques.
Le Gouvernement tient enfin à rappeler que les fonds générés par le Programme PetroCaribe sont budgétisés, et, par conséquent, ne sauraient en aucun cas être utilisés en dehors des normes de la comptabilité publique. »
Notez qu’HaïtiLibre, dans son article publié le 15 juin 2012, avait volontairement supprimé le nom du diplomate et certains propos du Sénateur Moïse [contrairement a de nombreux médias haïtiens], conscient du caractère irresponsable de la déclaration du Sénateur Moïse, de nature à provoquer un incident diplomatique avec un pays ami et nuire au développement de notre pays. Des propos, qui ont sans aucun doute, provoqués une réaction diplomatique du Venezuela, justifiant aujourd’hui, la déclaration du Gouvernement haïtien.
Haiti Libre.
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 June 19 at 12:48pm
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Haïti/Amendement : Adieu la constitution de 1987 Le président Michel Martelly a officiellement ordonné ce mardi matin la publication de la constitution amendée telle que votée par l’Assemblée nationale en présence, notamment, du premier ministre, du président de la cour de cassation et des présidents de la Chambre basse et du Sénat.
Le chef de l’Etat reconnait que « la nouvelle constitution comporte beaucoup d’éléments nouveaux par rapport à l’ancienne, citant entre autres l’indépendance du pouvoir judiciaire, le respect du quota d’au moins 30% des femmes dans l’administration publique, la fin de la querelle sur l’épineuse question de la nationalité … »
Une cérémonie s’est tenue au Palais National pour la circonstance.
Rappelons que des rencontres ont eu lieu pendant toute la journée d’hier lundi sur la question entre Michel Martelly et des représentants de plusieurs secteurs de la vie nationale. vision2000
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kojak Senior Member


Joined: 2005 Aug 02 Location: United States Posts: 493
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| Posted: 2012 June 19 at 4:47pm
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P-au-P, 19 juin 2012 [AlterPresse] --- Le président de la République, Michel Martelly, a décidé, ce mardi 19 juin 2012, de "reproduire" le texte amendé de la Constitution dans une version considérée authentique, après avoir annulé son arrêté du 3 juin 2011 ayant rapporté l’acte de promulgation fait par son prédécesseur René Garcia Préval.
Cette décision a été annoncée lors d’une cérémonie au palais national, en présence notamment des représentants du législatif et du judiciaire qui ont, tour à tour, pris la parole pour souligner les avantages de la nouvelle disposition.
Des ambassadeurs et autres représentants internationaux ont assisté à la cérémonie.
Michel Martelly, selon ce qui a été avancé lors de la cérémonie et le contenu d’un nouvel arrêté, a décidé de reproduire l’amendement voté par le parlement le 9 mai 2011 peu avant son investiture.
« Est et demeure reproduite, pour erreurs matérielles, la loi constitutionnelle votée en assemblée nationale le 9 mai 2011 », indique le nouvel arrêté daté de ce 19 juin 2012.
Cette reproduction correspondrait supposément à une nouvelle publication du document, nettoyé des erreurs dénoncées dans le précédent.
Plusieurs personnalités dont des parlementaires et des constitutionnalistes ont mis en garde le président contre une nouvelle publication de l’amendement constitutionnel, pointé dès le début comme porteur d’irrégularités et non conforme au texte véritablement voté.
Les trois pouvoirs de l’État haïtien se sont entendus sur cette décision définitive, prise au terme de longues consultations, a-t-on fait savoir lors de la cérémonie.
Le président Michel Martelly a évoqué le franchissement d’une « étape nouvelle, nécessaire de la croisade démocratique pour l’implantation effective de l’État de droit ».
Le chef de l’État a surtout souligné les « éléments nouveaux indispensables » qu’apporte la Constitution amendée, comme le Conseil électoral permanent et le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.
Il a également mis en exergue le quota de 30% accordé aux femmes dans l’administration publique et la reconnaissance de la multiple nationalité.
Martelly s’est attardé sur l’avantage pour les Haïtiens qui ont dû renoncer à leur nationalité. Selon le président le nouveau texte « règle une fois pour toutes la question de la double nationalité ».
« Plus de querelle ! Tous les Haïtiens sont des Haïtiens ! », a-t-il proclamé.
Jusqu’au début de l’année 2012, le chef de l’État était encore au cœur d’une polémique autour de sa nationalité et les points d’ombre n’ont toujours pas été éclaircis.
Le président du sénat, Dieuseul Simon Desras, a exprimé sa satisfaction et estimé que l’acte de Martelly consacre "la continuité de l’État".
Pour lui également, la Constitution amendée permettra de mettre "un terme à la transition qui dure encore".
Le président de la chambre des députés, Levaillant Louis Jeune, a signalé un « heureux aboutissement », compte tenu des débats farouches que l’amendement a suscités durant pas moins d’une année.
Le président de la cour de cassation, a reconnu que, juridiquement, l’actuel chef de l’État n’avait pas à se mêler du processus de l’amendement constitutionnel.
Mais, a-t-il dit, tout a été fait dans un esprit de "concorde" et la cour de cassation "n’a pas d’objection". [kft gp apr 19/06/2012 12 :20]
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Abaveache Newbie

Joined: 2011 Jan 07 Location: Canada Posts: 17
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| Posted: 2012 June 27 at 6:37am
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Haïti : Un État faible face à une invasion d’ONG
Les solutions au cercle vicieux de « l’aide internationale » et de la corruption
par Julie Lévesque |
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Première partie:
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Haïti : Les ONG sont-elles un outil de domination néocoloniale?
- par Julie Lévesque - 2012-06-17 |
Paternalisme, néocolonialisme, outil de domination de l’ordre mondial, voilà seulement quelques-uns des attributs et concepts accolés aux organisations non gouvernementales (ONG) lors du colloque sur le rôle controversé des ONG en Haïti. |
Voici la deuxième partie de l’article sur le Colloque international sur le rôle des ONG en Haïti qui s’est tenu à Montréal le 15 juin 2012.
La première partie de cet article portait sur le rôle controversé des ONG en Haïti, accusées par la plupart des conférenciers de prendre la place de l’État et d’être ainsi responsable de sa faiblesse. Si leur rôle est hautement critiqué, les Haïtiens admettent tout de même qu’elles ont un rôle important à jouer dans leur société.
Haïti est sans contredit la République des ONG. Stéphane Pallage, professeur au Département de sciences économiques de l’UQAM souligne que le pays reçoit annuellement 8 % de son PIB en aide, soit l’équivalent de 4 plans Marshall par an. Par comparaison, dans le cadre de ce plan de reconstruction d’après-guerre, la France a reçu 2 % de son PIB pendant 3 ans. « Malgré tout, il n’y a pas de développement et le PIB d’Haïti a diminué, les Haïtiens se sont appauvris! » Le professeur Pallage a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de l’urgence et de passer au stade du développement.
Mais comment s’explique la présence envahissante des ONG dans la Perle des Antilles? Jean-Paul Jean, responsable du Bureau de Développement et Paix en Haïti depuis mars 2012, rappelle les raisons de cette situation : « Il s’agit du résultat d’une longue confrontation. La société civile s’est construite face à la dictature et a gardé comme réflexe que l’État c’est le mal, la répression. Inversement, l’État a vu dans la société civile des éléments subversifs. »
Paul Latortue, doyen de la faculté d’administration de l’Université de Puerto Rico, admet que les ONG sont source de problèmes au pays mais prévient qu’il ne faut pas « jeter le discrédit sur toute les ONG ». Il rappelle que « le but des entreprises privées est le profit, alors que celui des ONG, qui sont elles aussi des entreprises privées, est de rendre service à la communauté, un espaces mal desservi par l’entreprise privée ».
Selon Gabriel Thimothé, directeur général du ministère de la Santé publique et de la Population en Haïti (MSPP), les ONG étrangères sont « utilisées par les États qui les financent pour réaliser leurs projets ». Il constate plusieurs problèmes qui démontrent cette tendance : « Les priorités des ONG sont plus souvent alignées au pays d’origine qu’au MSPP, les priorités changent en fonction des opportunités, les normes nationales ne sont pas respectées, l’information est d’abord transmise aux bailleurs de fonds et les données financières ne sont pas disponibles. » Il en résulte une « duplication des activités et des coûts élevés par rapport aux revenus locaux ».
En revanche, il reconnaît certains bienfaits des ONG : « Elles financent des activités de terrain, étendent la couverture sanitaire, forment des agents de santé, créent de l’emploi, offrent une assistance technique. » Toutefois l’efficacité des ONG passe selon lui par la collaboration avec l’État.
Les ONG locales
Certains intervenants ont insisté sur l’importance de faire la différence entre les ONG locales et étrangères. Paul Latortue souligne : « Les ONG ne doivent pas tenter de se substituer à l’État mais plutôt faire ce que l’État ne peut pas faire. Aussi, la réussite possible des ONG haïtiennes est la clé de la décentralisation, » une solution à bien des problèmes dans un pays où la population rurale est mal desservie par l’État et où la capitale est surpeuplée.
Les centres GHESKIO (Groupe Haïtien d'Étude du Sarcome de Kaposi et des infections Opportunistes) sont exemple de réussite. Il s’agit de la première institution mondiale dédiée à la lutte contre le VIH/sida. Fondée en 1982, elle offre des soins gratuits et des formations aux travailleurs haïtiens de la santé. Grâce aux centres de réhydratation mis sur pied par GHESKIO la mortalité infantile au pays est passée de 40% à 1% en une seule année. Ils ont par ailleurs été parmi les premiers répondants lors du séisme.
Jean-William Pape fondateur des centres GHESKIO
Fonkoze est pour sa part la plus importante ONG haïtienne de microfinance, présente sur 80 % du territoire. Le but de Fonkoze explique la directrice des projets et responsable des relations avec la diaspora, Kathleen Felix, est non seulement de « donner accès à la finance aux régions rurales, mais aussi d’offrir, une éducation, un accompagnement au crédit ». L’organisme est par ailleurs l’un des sept employeurs les plus importants en Haïti avec ses 46 succursales.
Ces deux ONG locales mettent en lumière l’importance que peuvent avoir des ONG haïtiennes dans l’économie du pays et la création d’emploi. C’est d’ailleurs sur ce point que les critiques les plus virulentes ont été véhiculées à l’endroit des ONG étrangères.
Les ONG internationales, un frein à l’économie locale
« L’aide internationale n’a rien à voir avec les gens qui meurent de faim. Elle consiste à aider les pays à devenir des partenaires économiques », lance Frédéric Boisrond, sociologue et chargé de cours à McGill, expert en Stratégies d’affaires pour l’organisme à but non lucratif Solution Feedback actif et fondateur du YMCA d’Haïti, lequel figure parmi les 10 ONG les plus efficaces depuis le séisme selon le Huffington Post.
Il fait référence au Programme de Doha pour le développement plus précisément au « Renforcement des capacités dans le domaine du commerce » (trade capacity building). Ce programme consiste selon l’OMC à « aider les pays en développement à participer plus pleinement au système commercial mondial ».
M. Boisrond a fortement critiqué l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et la Croix-Rouge canadienne pour leur projet de construction de 7500 habitations pour Jacmel et Léogâne. C’est une entreprise québécoise, Maison Laprise, qui a hérité du contrat de 28 millions de dollars. « Cela s’est traduit en création d’emploi et en retombées directes pour Montmagny, qui a ainsi relancé son économie. Ces habitations ont une durée de vie de 5 ans. Dans cinq ans il y aura en Haïti des milliers de sans-abri et une occasion d’affaire pour une entreprise de récupération québécoise », dit-il, cynique.

Photo: Sylvain Desmeules, Le Soleil Le directeur Opérations en Haïti de la Croix-Rouge canadienne, Jean-Philippe Tizi, a pour sa part défendu le projet d’habitations en remettant quelques « pendules à l’heure ». « Le choix des maisons s’est fait en coordination avec la Croix-Rouge haïtienne. Ce ne fut pas un choix facile, il fallait tenir compte d’un ensemble de facteurs comme la rapidité, la qualité, l’impact environnemental, la duré des maisons, qui est d’ailleurs de dix à quinze ans et non de cinq ans. »
Le programme a par ailleurs créé de l’emploi en Haïti : « Au Québec 60 emplois ont été créés mais en Haïti ce sont 300 emplois sur 2 ans qui ont été créés et des bourses ont été offertes afin d’offrir des formations supplémentaires aux travailleurs haïtiens. »
Son constat était cependant le même que la plupart des conférenciers : « Haïti a besoin de mécanismes de coordination et de ressources. Les acteurs sont nombreux et il y a un manque d’encadrement et de réglementation. »
Pour Frédéric Boisrond, « le projet de Maison Laprise a mis en lumière la faiblesse de l’État : la lenteur des douanes qui a forcé le ralentissement de la production; les problèmes légaux au niveau des terrains où les habitations seraient construites, etc. L’ONG a remplacé l’État haïtien, n’a pas de mesures de reddition de comptes et répond aux priorités des bailleurs de fonds. Le rôle des ONG n’est pas de stimuler l’économie : microcrédit égale microcroissance. »
Il a condamné en terminant l’absence de plan national : « Il n’y a pas un seul projet de réduction de pauvreté! L’État est responsable de la mise en place des mécanismes qui permettront aux citoyens de se développer et de produire de la richesse. »
Haïti a besoin d’un État fort
Daniel Supplice, ministre des Haïtiens vivant à l’étranger va dans le même sens : « Le renforcement de l’État passe par la diminution de l’importance des ONG, mais on évoque les problèmes de corruption pour justifier le financement des ONG. »
Et c’est là le cœur du problème qui fait tourner le cercle vicieux maintenant Haïti dans la dépendance, la pauvreté et la corruption. Comment enrayer les problèmes de corruption au niveau étatique si l’on prive l’État de ressources financières? Tant que l’on persistera à priver l’État haïtien d'argent sous prétexte qu'il est « corrompu », la corruption demeurera un problème puisque l’État restera faible, incapable de faire rouler l'économie et de remplir ses obligations alors que les ONG étrangères récolteront l’aide financière, qui comme nous l’avons démontré, sert davantage de levier économique dans les pays donateurs que d’outil de développement en Haïti.
Le premier ministre haïtien Laurent Lamothe l’a d’ailleurs souligné dans son message vidéo présenté aux participants : « J’apprécie la solidarité internationale et l’appui des ONG. Toutefois les ONG ne sont soumises à aucun contrôle étatique et ne tiennent pas compte des priorités de l’État. Il y a un manque de confiance en l’État et sans cette confiance l’État ne peut pas faire face à ses responsabilités. La meilleure formule est de canaliser l’aide vers le gouvernement pour accélérer la reconstruction. Il est par ailleurs nécessaire de faire l’inventaire des ONG et de les réorienter selon les priorités du gouvernement et d’exiger plus de transparence. La solidarité mal ordonnée ne profite jamais. »
Si les réprimandes envers les ONG étaient multiples, les solutions évoquées par les participants au colloque sont simples et font l’unanimité : une meilleure coordination des interventions des ONG et une meilleure communication avec l’État, un plan national de développement comprenant un encadrement et une réglementation, et enfin un alignement des ONG aux priorités nationales, de manière à contribuer positivement au développement et à renforcer l’État national. |
Julie Lévesque est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Julie Lévesque publiés par Mondialisation.ca |
__________________ Martelly ne comprends rien.
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Money Groupie


Joined: 2010 July 11 Location: Haiti Posts: 74
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| Posted: 2012 July 15 at 10:05pm
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Understanding your credit score.
By Tatiana Morales
http://www.cbsnews.com/2100-500200_162-551521.html
Although most people realize their credit histories are chronicled in credit reports, 70 percent don't know that they also have a credit score. And, this simple three-digit number may stand between you and a car loan or home mortgage. The Early Show's Financial advisor Ray Martin explains what these credit scores mean and offers tips on how to improve them. You may ask, "If I know what's on my credit report, why do I need to know my credit score?" The answer is easy. Martin says, "Over 75 percent of mortgage lenders and 80 percent of the largest financial institutions use FICO scores in their evaluation and approvals process for credit applications." While credit reports are a laundry list of your credit accounts, payment history and other information, your credit score - typically called a FICO score, named after the company that developed it, Fair Isaac & Company - is one number between 300 and 850. The higher your number, the better the chance you will make your loan payments and make them on time, lenders believe. It's much easier for lenders to look at this number than cull through your credit reports to come up with their own risk evaluation. Although banks and other financial institutions have been using FICO scores for years, only in the past two years has the individual been allowed to learn his score. FICO resisted releasing scores for some time, afraid that consumers would use the data to artificially inflate their scores and thus make them less useful. However, pressure from Congress and consumer groups has changed that. But to most people, the revelation that they even have a FICO score is still news. To clarify, other companies can provide you with their own versions of a credit score. However, FICO scores are above and beyond the most-used score. FICO is so big that it's used interchangeably with the term "credit score." Most people call credit scores a FICO score. Other companies' numbers can give you a sense of how your credit is viewed by lenders, but if you really want to know how lenders see you, you need to check your FICO score. What's in a score?About 60 percent of people have credit scores of 700 and above. The best number to have is 720 or above. If your score is 720, there's really no need to try and raise it because lenders lump you in the same category as folks with a score of say 800 or 820. At 720, you are viewed as a safe risk and typically receive a loan without problem and at a low interest rate. However, if your number is below 700, it's definitely worth your time to try and pump it up. Here is how Martin explains a FICO score is determined:
- 35 percent Payment History: "Having a long history making of payments on time and no missed payments on all credit accounts is one of the most important items lenders look for."
- 30 percent Amount Owed: "This measures the amount you owe relative to the total amount of credit available. Someone closer to maxing out all their credit limits is deemed to be a higher risk of late payments in the future and this can lower their credit score."
- 15 percent Length of Credit History: "In general, a credit report containing a list of accounts opened for a long time will help your credit score. The score considers your oldest account and the average age of all accounts."
- 10 percent New Credit: "Opening several new credit accounts in a short period of time can lower your credit score. Also multiple credit report inquiries can represent a greater risk, but this does NOT include any requests made by you, an employer or by a lender who does so when sending you an unsolicited, "pre-approved" credit offer. Also, to compensate for rate shopping, the score counts multiple inquiries in any 14-day period as just one inquiry."
- 10 percent Types of Credit in Use: "Your mix of credit cards, retail accounts, finance company loans and mortgage loans is considered."
How to get your FICO score:The Web site myfico.com will sell you a comparison of your three credit reports from the three main companies: Experian, Equifax and TransUnion along with your FICO score for $40. For this price you also gain access to a feature on the site that lets you create hypothetical situations, such as paying off a particular debt or paying credit card bills on time, etc., and see how such actions will affect your score. Just like your credit reports, you have to buy your FICO score. Martin recommends buying a combo of the information. Because the score is compiled from your credit reports, you need to make sure all three are correct. Also, this format organizes credit information from each company side by side so it's easy to read. You can buy credit reports separately from each company. The company will also provide you with a credit score. However, it won't be you FICO score, which is what you really need to know. Boosting credit scores:Although you can't raise your score overnight, you can do so fairly quickly. The scoring formula gives more weight to recent activity. So, even six months of "good behavior" will have an impact, demonstrating that you have cleaned up your act. Because payment history comprises the largest part of your FICO score, making a habit of paying bills and other payments on time is obviously going to have the largest positive impact. However, the fastest way to improve your score is to pay down balances. This lowers the amount of credit you're using relative to how much credit you have available to you. Remember, FICO scores reward people who use a smaller percentage of their available credit. Some people suggest never using more than 50 percent of your limit on any card. Avoid opening a lot of new accounts at once - this makes lenders queasy - particularly if you don't have a long credit history. Many recommend not having more than five credit cards. If you decide to close some credit accounts, close the newer accounts first. However, don't close more accounts than necessary because this lowers your ratio of debt to available credit. Rotate and use all of your cards - a dormant credit account will not help your score. If you do have a late payment, it's worth a call to the lender to see if they will remove this information from your records in a "goodwill adjustment." You can choose to dispute the late payment report. While it's in dispute, the item will stay on your credit report but not factor into your FICO score. While there's no question that having a good credit score is essential, it's also important to point out that FICO scores do not take your age, income, assets or employment history into account. Specific lenders may pay closer attention to income, assets and employment history. Also, FICO scores treat all late payments equally. However, an auto finance company, for instance, can look at customized scores tailored for their industry. If you've been late on credit card payments but never missed a car payment, they may take this into consideration.
__________________ Stop laundering money, selling products under cost in the market. Clean competition is the way to go.
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