Haïti, la Perle des Antilles, devenue le mépris du monde à cause d’un prêtre défroqué. L’un des plus beaux pays du monde est pris en otage par les FACH, Les Forces Armées Chimères d’Haïti.
Depuis la prise du pouvoir par la Famille Lavalas contrôlée par le Petit Prêtre de St Jean Bosco, Jean-Bertrand Aristide, véritable gangster déguisé en sauveur des pauvres, qui représente la vaste majorité de la population. Le peuple haïtien a assisté avec stupeur à l?escalade de la violence, la corruption démesurée, le pillage et le gaspillage des deniers publics, l’exploitation constante et persistante de l’homme par l’homme.
Après dix ans du régime Lavalas, les haïtiens et le monde entier ont fini par comprendre et par admettre que Jean-Bertrand Aristide est un malade du pouvoir, qui, avec son vocabulaire gauchiste pour tromper les gueux, n’adore que l?argent. Les Dollars a n’importe quel prix, puisque pour lui, la fin justifie les moyens.
Le fameux TITID, viole la nation, sème la terreur et le deuil dans les familles haïtiennes, terrorise le peuple, s’adonne à la destruction de l’opposition. L’anarchie permanente cause la panique dans l’Administration privée et publique.
Le traître de St Jean Bosco, sorti du sein de l’église, invente chaque six mois un faux coup d’état, pour avoir une excuse pour incendier les maisons des opposants, pour assassiner les journalistes qui dénoncent les violations des droits humains.
Aristide, gaspille des millions de dollars américains, pour payer des anciens militaires étrangers pour proteger sa vie. En effet, TITID a peur, il tremble, il dénonce, il accuse, il divague, il envoie ses FACH (Forces Armées Chimères d’Haïti) sans foi ni loi, détruire l’opposition démocratique, tout en parlant de la paix.
Aristide atteint de la rage du pouvoir, refuse le dialogue, rejette les pourparlers, les suggestions de la communauté internationale. Pendant ce temps, les fils et filles d’Haïti meurent de faim et de maladie.
Aristide et ses plus proches collaborateurs, sont connus comme des crimininels, comme trafiquants de drogue, comme des délinquants de droit commun, dénoncés par reporters sans frontières, et les médias du monde. Ces petits hommes, sans scrupules, sans vergogne, ces narco-terroristes, reçoivent les visites de certains petits mendiants, petits voleurs de la Caricom, de l?O.E.A., du Black Caucus et d’autres petits politiciens américains en quête d’argent pour leurs petites maîtresses, peu importe que cet argent vienne de la drogue qui détruit des familles entières partout dans le monde.
Le chantage et le mensonge ne donnent plus de résultats. Jean-Bertrand Aristide doit gérer ses chimères, et la crise économique, politique et sociale qu’il a lui même créé.
Les observateurs assistent avec patience le commencement de la fin du règne de la plus brutale tyrannie Haïtienne.
Jean-Bertrand Aristide, le petit prêtre de St Jean Bosco, qui avait promis au peuple souffrant, qu’il allait lever le défi, et en finir avec l’exploitation des démunis par les bourgeois, qu’il allait instaurer la démocratie en Haïti envers tous et contre tous, a trahi et humilié la nation haïtienne.
Comme disent les Haïtiens: "BAT CHEN, TAN MÈT LI."
Georges Sami SAATI
Défenseur de la Démocratie
Mouvement pour l’Unité Nationale |